JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai accosté et niqué le minet blond gay du bus

blond_gay_porno
Posted: 7 août 2014 à 8 h 21 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Régulièrement la petite passive de Paul et moi-même on te racontera ici quelques-uns de nos plans les plus kiffants. Vu que le parigot ose pas ouvrir la marche, je me lance avec ce premier souvenir bien och ! 

Pour aller au taff, je prends souvent le bus le matin. Mon bureau est pas trop loin d’une école de commerce bien connue de Nice. C’était la période de la rentrée et j’avais rapidement repéré un petit étudiant qui avait l’air un peu perdu. Un nouveau, quoi. Il était assez grand, genre 1m80, blond, tout mince, bonne gueule de minet et toujours sapé en mode premier de la classe. Ces p’tits mecs-là, je les connais bien. Sous leurs airs bon chic bon genre ce sont les premiers à avoir envie de se soumettre à de la bonne queue de rebeu. Au fil des jours, j’ai capté qu’il me matait. Des regards par en-dessous, un peu gênés. Il avait tout le temps son casque sur les oreilles et se mettait vers le fond, comme pour se cacher. Moi je m’arrangeais pour être le plus souvent possible installé de façon à être face à lui. A chaque fois que je me mettais à le fixer droit dans les yeux, il baissait la tête ou faisait comme si de rien n’était. Et puis, quelques minutes plus tard, en scred, il me regardait à son tour. Tu connais le manège…Le délire a duré pendant des semaines. Je crois que j’ai jamais autant pris le bus de ma vie. Je dois t’avouer que je voyais pas trop comment l’aborder vu qu’il avait tout le temps ce putain de casque sur les oreilles. Je m’en suis tapé des queues en m’imaginant en train de lui mettre sa race et de recouvrir ses petites chemises blanches bien cintrées de mon foutre bien épais ! Et j’étais persuadé que lui aussi se tripotait la rondelle en pensant à ma grosse bite en rentrant de ses cours.

Y a un moment où il faut y aller. Un matin, je me suis dit que j’allais arriver un peu plus tard au taff et je suis sorti au même arrêt que lui. Dans ces cas-là, quand tu décides d’accoster cash, tu dois direct montrer à ta proie ce que tu veux et que c’est toi le boss. Je lui ai tapé sur l’épaule, il s’est retourné, avait l’air surpris voire un peu flippé (faut dire que j’ai pas toujours l’air commode, surtout le matin). Je lui ai fait signe d’enlever son casque et lui ai dit fissa : « Ca va mec ? ». Il a répondu un « Oui » timide, avait l’air de plus trop savoir où il était. Pas mon genre de tourner autour du pot, je suis allé droit au but : « J’ai vu que tu me mates souvent, tu veux mon tél ? ». Le minet a fait sa prude, genre il hésitait… Je lui ai marqué mon 06 sur un papier et le lui ai tendu en lui disant : « Tu fais ce que tu veux, en tout cas j’ai bien envie de te baiser et je pense que tu kiffes ça non ? ». Il a pris le papier, a rigolé nerveusement et m’a dit qu’il devait aller en cours. Sur le coup, son attitude m’a un peu vénère : il faisait un peu trop sa princesse. Tu penses… Le soir-même, j’ai reçu un SMS : « Hello, c’est Julien. Tu m’as passé ton numéro ce matin… ». Traduction : il avait envie de se la prendre. Tout ce que j’espérais, c’était juste que j’étais pas tombé sur un fantasmeur et qu’il allait bien avoir les couilles de venir se faire démonter en réel.

Je passe jamais par quatre chemins. J’allais pas lui raconter ma vie et lui faire la conversation. Je lui avais pas filé mon numéro pour jouer aux dés. Mes SMS ont de suite été très cul, histoire de bien le chauffer pour qu’il vienne s’occuper de ma teub. « Alors, j’avais bien vu, tu me matais bien dans le bus ». Toujours aussi timide, il a répondu un simple « Oui… ». Bien ! J’ai continué : « J’ai capté qu’il y avait que trois arrêts entre chez toi et chez moi. T’as envie de baiser ? Suis bien cho là, la queue bien raide… ». Enfin, il a fini par se lâcher et m’a marqué : « Hum… T’as pic de ta queue ? Bien envie de la pomper… ». Je lui ai envoyé le matos et lui ai demandé en échange une photo de son boule. Il s’est exécuté. C’était prometteur : un cul bien imberbe, blanc, ferme, dans lequel je me voyais déjà bourriner. Il m’a un peu gavé car il a mis 30 minutes à me répondre quand je lui ai donné mon adresse en lui disant de venir. Relou, il m’a dit qu’il avait prévu de voir des potes de l’école ce soir-là. Je lui ai alors balancé un dernier texto qui a fait son effet : « Vas-y viens. Je vais bien te prendre en main, t’en as besoin». 45 minutes plus tard, ça sonnait chez moi.

Il avait gardé sa petite tenue d’étudiant, parfait ! Je le sentais pas très à l’aise et je me suis dit qu’il fallait pas perdre de temps. Je l’ai laissé entré et lui ai roulé une bonne grosse pelle direct. Du genre bien goulue, avec des bons coups de langue. Il tremblait un peu. « Désolé, j’ai pas trop l’habitude… », il s’est excusé. Je peux te dire que je l’ai bien mis en condition. Sa tête a senti la pression de ma main qui lui ordonnait de s’abaisser pour faire gonfler dans sa petite bouche de minet céfranc ma grosse bite. Il a commencé un peu trop gentiment, j’ai rien dit. Je lui ai laissé le temps de bien la goûter et au bout de 5 minutes, quand j’ai senti qu’il commençait à bien kiffer la lécher, j’ai mis mes deux mains autour de sa gueule pour lui apprendre à bien sucer en mode fond de gorge. Il avait besoin d’une formation utile, il avait trouvé le bon boss. « Ouvre bien, fais ta chienne ! Voilà ! ». Plus je l’insultais, plus il se lâchait. Il a fini par bien tendre sa langue en mode super suceuse et son vrai visage de petite salope, que j’avais deviné depuis le début, est enfin apparu. A partir de là, c’était parti. Enfin, pas tout à fait… Je pense que c’était pas un mytho qu’il avait pas l’habitude. Pendant que je mettais ma capote, il m’a demandé : « Vas-y doucement s’il te plait, je suis serré ». Et quand j’ai commencé à le monter, il a hurlé. On a bien galéré pendant 5 mn et j’ai fini par sortir du poppers. « Vas-y sniffe bien, 4 bons coups ». Ca lui ai bien monté à la tête : sans que je demande rien, il s’est foutu à 4 pattes en mode femelle. Il avait gardé sa petite chemise, c’était bien kiffant de l’enculer en sentant sa sueur de lope mouiller le tissu. Je peux te dire que cette fois il a crié mais de plaisir. Mon gros kiff : quand, après l’avoir gratifié de gros coups de queue dans la chatte, il m’a demandé quasi en me suppliant : « Défonce-moi ». Je me suis pas fait prier. Mon fantasme est devenu réalité : j’ai craché une bonne dose de jus sur sa petite chemise, en le regardant, tout soumis, transpirant, décoiffé. Il était un peu gêné après le plan mais m’a envoyé 10 minutes après être parti un SMS :  « Merci, c’était top ! ». Après ça, j’ai plus eu besoin de prendre le bus pour le voir : il a pas arrêté de me harceler pour qu’il puisse revenir se faire tringler. C’est devenu un de mes meilleurs plans réguliers…

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