JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai chopé une bonne bite de rebeu dans une file d’attente

Posted: 24 septembre 2014 à 23 h 59 min   /   by   /   comments (0)

C'était un samedi soir et j'étais sorti avec des amis pour aller à une soirée plutôt branchée de Paris. Je m'étais fait tout beau pour être sûr d'entrer et choper un mec une fois à l'intérieur. Nous étions arrivés à 23h30 en espérant ne pas avoir à trop faire la queue. Il y avait hélas déjà beaucoup de monde. L'attente était très longue mais c'était l'occasion de mater quelques mecs dans la file. J'avais repéré pas loin derrière moi un bogosse rebeu, gueule de bonhomme, début de trentaine, un petit T-shirt en V laissant deviner son torse poilu, des skets au pied. Pendant que mes potes discutaient, je me retournais, plusieurs fois, pour le mater. L'alcool aidant, je m'étais permis de lancer quelques regards insistants. Il était visiblement venu seul. A un moment, son regard avait croisé le mien. Il avait un regard droit, profond, obscur, un peu sale. Ca m'avait donné un coup de chaud et une petite érection avait commencé dans mon jean slim. J'essayais de la cacher avec mon petit sac en bandoulière.

Les minutes défilaient et je voyais l'inconnu rebeu gruger dans la file, se rapprochant de plus en plus de moi. Alors que nous nous approchions de l'entrée, il avait fini par se retrouver juste derrière. J'avais cru sentir sa grosse main sur mon cul mais j'avais un doute : n'étais-je pas en plein fantasme ? La file était assez insupportable : nous étions tous les uns sur les autres. D'habitude, ça me met en rogne mais là cela m'excitait car je le sentais contre moi. J'avais fini par oser : sentant que le derrière de mon jean était contre sa braguette, je m'étais permis des mouvements de cul. C'est alors que j'avais senti sa bite gonfler. Je sentais qu'elle avait envie de sortir de sa braguette pour se glisser dans mon trou et ça me rendait dingue : je n'en avais plus rien à faire de la soirée, j'avais juste envie de me retourner, d'ouvrir sa braguette et de prendre dans mes mains et dans la bouche sa tige qui avait l'air bien conséquente. A 2 minutes de l'arrivée, j'avais discrètement baissé mon pantalon, laissant deviner le haut de ma raie. Il avait alors eu l'audace de glisser un doigt ferme pour aller tater mon fion. Nous avions été malheureusement interrompu : c'était à mes amis et moi d'entrer.

Nous étions passés sans problème et j'attendais près du vestiaire, en traînant, espérant croiser mon rebeu. Mais il s'était fait recalé à l'entrée à cause de ses skets. Je ne savais plus quoi faire : je ne pouvais pas lâcher mes potes comme ça... Nous avions été prendre un verre au bar. Il y avait encore une attente de malade juste pour prendre sa conso. J'étais comme dans un état second : je ne pouvais plus m'arrêter de penser à cet inconnu, son regard qui m'avait presque violé, son doigt qui avait su me saisir me faisant presque mouiller du cul. J'avais envie de lui, j'avais besoin qu'il me baise. Ce désir était subitement plus fort que tout et j'avais prétexté vouloir aller aux toilettes pour sortir dehors et voir s'il était resté près de l'entrée, s'il m'avait attendu, sentant lui aussi que nous étions fait pour baiser ensemble. Une fois dehors, je fus heureux de constater qu'il était bien là, fumant une clope l'air de rien. Il s'était approché de moi en me disant un simple « Salut, ça va ? ». Puis il avait continué : « Tu fais quoi ? T'as envie d'aller te balader ? ». Lui avait demandé de m'attendre pour aller récupérer mon vestiaire. Je n'arrêtais plus de bander : rien que le son de sa voix de lascar viril me rendait hyper chaud.

Je l'avais suivi sans poser de questions. Il n'était pas bavard. Nous avions marché comme ça, sans rien nous dire pendant au moins 10 minutes. Puis il avait lancé : « T'as envie de te faire niquer ? ». Sur le moment, j'avais bien cru que ma braguette allait exploser. J'avais répondu un timide « Oui ». « On va trouver un endroit... T'as des capotes ? ». Heureusement j'y avais pensé. Nous avions trouvé un petit chemin assez isolé. Il s'était mis dans un coin et m'avait encore lancé son regard de tueur. Je m'étais approché pour lui rouler une pelle mais il avait arrêté brusquement mon mouvement, saisissant ma tête pour la mettre sur son entrejambe hyper gonflée. Il avait ouvert sa braguette et son dard, qui sentait bien la bite de mâle, s'était imposé sur ma gueule. J'adorais l'odeur de son gland et je m'étais rué dessus avec ma langue. Puis ,naturellement, j'avais gobé sa bite pour continuer de la faire grossir au fond de ma gorge. Il n'était pas très expressif, gémissait peu. Il était toutefois très autoritaire, n'enlevait pas ses mains de ma tête, contrôlant, de plus en plus brutalement, mes mouvements de pompeur. Au bout d'une dizaine de minutes, il avait fini par reculer en lâchant un « C'est bien. Passe une capote ». Je lui en avais passé une, il m'avait ordonné d'aller dans le coin et de cambrer. Il m'avait alors mollarder le fion et doigté férocement. Direct trois gros doigts dans le cul : ça m'avait bien fait couiné. « Ta gueule salope, ouvre-toi ! » avait-il surenchérit. J'avais mis ma main sur ma bouche pour obéir et ne pas le froisser, éviter que nous ne nous fassions surprendre. Il avait de très grandes mains et son doigtage était très indélicat, dur. J'avais l'impression de me prendre une queue de 30 cm. Mais sa méthode avait fonctionné : entre ses doigts de mâle bourrins et ses mollards généreux, j'étais hyper dilaté. Sa teub était rentré toute seule et il m'avait baisé comme une machine, directement.

Lui qui était silencieux s'était mis à pousser des grognements pendant qu'il me défoncait. Il avait mis ses propres mains sur ma bouche pour m'empêcher de marquer mon plaisir. A un moment, deux filles étaient passées près de nous et nous avait vu. Elles se marraient. J'aurais pu avoir honte mais curieusement ce n'était pas le cas. J'étais comme dans un autre monde, avec sa grosse bite qui me faisait l'effet de délicieux coups de matraque. Le prendre dans ma chatte était devenu l'espace d'un instant ma priorité, ma nécessité, mon seul but. Les coups s'étaient soudain arrêtés après un dernier grognement puissant. J'avais deviné qu'il avait craché. Il s'était retiré aussi sauvagement qu'il était entré, avait refermé sa braguette et était parti. J'étais resté deux bonnes minutes, un peu tremblant, le pantalon baissé, la chatte ouverte et encore mouillée de sa crache. Forcément, j'étais frustré : pas d'échange de numéro, je ne le reverrais peut-être jamais. Mais cette expérience restera l'une des plus chaudes de ma vie. Je m'étais rarement fait baisé aussi brutalement et aussi bien. Toute la nuit, je sentais mon cul encore dilaté, comme si ce dernier réclamait sa grosse bite de brute. Je peux te dire que je me suis tapé beaucoup de queue en repensant à ce moment...