JOURNAL DE BAISE

Comment mon cousin hétéro Farid a été initié au trou de céfranc

Posted: 31 octobre 2014 à 19 h 49 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Je t'avais déjà parlé de mon pote Abdel ici. C'était un week end comme un autre à Nice, on était tous les deux et j'avais chez moi en visite un de mes cousins, Farid. On se faisait une soirée trankil, en buvant des bières, fumant des bedos et matant des clips. Les parents de Farid étaient du genre strict et il ne buvait ou fumait jamais. Du coup il était bien foncedé et commençait à se lâcher, nous racontant qu'il avait pas baisé une meuf depuis au moins un an. « Sérieux les gars j'en peux plus, je fais que me branler, suis trop en manque d'un trou !». Ratant jamais une occase de la ramener, Abdel l'avait cherché en lui disant : « T'as qu'à aller niker un trou de petit céfranc ». Mon cousin avait fait les gros yeux, ne sachant pas trop si c'était une blague ou quoi... Voyant que mon poto était sérieux, il se mettait à lui poser des questions : « T'es sérieux là ? UN céfranc ?! T'as déjà baisé un keum toi ? ». Je le sentais tendu et j'espérais qu'Abdel allait pas lui lâcher qu'on tringlait souvent des p'tits gars salopes ensemble. Pas envie que ça se sache dans ma famille, t'imagine le cirque...

Après s'être bien marré, Abdel décidait d'aller plus loin : « Ben ouais mec, tu savais pas ? Moi j'aime démonter un trou, après un gay ou une meuf m'en fous ». Face au cousin mal à l'aise, il rajoutait : « Tu peux pas imaginer comme c'est facile de choper un gars qui a envie de se faire niquer par un rebeu. Et les gars ils sont trop motivés, ils obéissent, ils te font tout ce que tu veux, ils se rasent leur fion pour que ce soit bien lisse, ils se prennent ta bite, tu leur craches dessus, tu peux leur donner des claques ou les insulter, ils demandent que ça ». Et Farid de répondre : « C'est chaud quand même... Putain, sérieux t'encules des mecs ? ». Ca sentait l'embrouille... Mais je me rendais compte que le petit Farid était quand même bien curieux : il arrêtait pas de poser des questions : « Mais tu les trouves où ? Ca se passe comment ? ». Abdel lui expliquait le délire, qu'il faisait venir des petits soumis chez lui pour se vider les couilles, que les mecs posaient pas de question, se prenaient son zob et se cassaient quand il avait craché. « Aussi simple que ça ». Je me permettais de lui balancer : « Oh Farid t'as envie d'essayer ou quoi ? ». Il disait rien. Bon, c'était grillé : ça le travaillait. Alors je finissais par avouer que moi aussi j'aimais baiser du fion de céfranc. J'avoue que ça commençait à m'amuser de scruter ses réactions : il était grave en chien, on lui proposait de découvrir une solution pour baiser à l'aise, il se tâtait à cause de sa réputation ou le regard des autres. Abdel était une fois de plus chaud du zob et avait lancé l'idée : « Tu sais mes plans je les fais en scred. Personne m'a jamais grillé et moi je démonte des trous plusieurs fois par semaine. Si t'as envie, je fais venir une bonne tepu maintenant et elle s'occupe de nos queues direct. Putain j'ai la gaule rien que d'y penser. Ce serait trop le kiff de se partager une lope à trois ! ». Ca me faisait bien triquer aussi, je commençais à avoir la dalle d'un cul à mon service. Je décidais alors de motiver Farid : « Allez cousin, essaie un coup tu verras bien... ». Il avait lancé un timide « OK ».

Abdel avait sorti son tél. et envoyé un sms à un plan cul régulier. Sa salope avait répondu direct et était en route vers mon appart' même pas 5 minutes après son premier SMS. Tu m'étonnes : qui n'aurait pas envie de venir pomper et se faire tourner par trois beaux rebeus ! Farid était méga tendu alors je lui faisais fumer un peu de bédo. Ca sonnait à la porte, la pouf' était arrivée : Abdel avait vraiment convoqué du bon matos ! Un minet brun tout sec et imberbe avec un bon cul fragile que j'avais direct envie de démonter. Il avait claqué des doigts et le p'tit gars bien dressé s'était direct mis au sol pour lui retirer ses skets et lui lécher les panards. Il avait une bonne gueule de salope. Très vite c'est la grosse bite d'Abdel qu'il engloutissait dans sa petite bouche face au regard embarrassé de Farid. Pour le mettre à l'aise, je sortais ma bite et commençais à m'en taper une bonne. « Eh la pute viens goûter mon zob aussi !». Le larbin obéissait et Abdel faisait monter la température. « Allez suce sale pompe à bite ! ». Il lui tenait la tête avec ses deux mains fermes et la tepu prenait mon morceau bien en fond de gorge, sans temps mort, bavant comme une pauvre chienne enragée. « Tends ta chatte, montre là à Farid, il va venir te la casser ! ». Il s'exécutait et je remarquais que mon cousin commençait à bander. « Allez, va pomper Farid ! ». Il avait baissé son survet et pris en bouche son zgeg. Farid n'en revenait pas et se mettait à gémir : « Putain la salope, elle suce trop bien ! ». Le minet commençait à prendre des gros airs de pute en s'acharnant sur son zob bien raide. Et là, je voyais mon cousin devenir un autre. Il découvrait le plaisir d'une bouche complètement soumise à ses burnes, le plaisir de dominer, de disposer d'un trou en mode pacha. Et ça réveillait le bourrin frustré qui sommeillait en lui. Abdel le stimulait un peu plus dans le délire « Elle peut mieux faire cette salope Farid, montre lui que t'es son boss, claque lui un peu sa chatte ». Emporté par sa gaule, Farid se lâchait enfin, commençant à faire rougir le cul du bâtard en lui balançant des fessées bien vénères. Et il se mettait aussi à lui parler bien mal : « Putain mais tu kiffes ça, t'es trop une chienne, grosse pute suce profond, vas-y ! ». Il se levait pour mieux déchirer cette bouche de suceuse et pendant ce temps-là, Abdel mettait une capote et s'enfournait dans le derrière bien mis à dispo. La catin couinait grave, mon pote et mon cousin étaient chacun dans un de ses trous. Farid en gémissant demandait à Abdel « J'peux y aller après, j'ai envie d'enculer grave ». « Mais vas-y, fais toi plais' mec ! Elle est là pour se faire tourner. Malik, si tu veux prends sa bouche moi j'me fais une pause, amusez-vous les cousins ». Fallait pas me le dire deux fois...

Et voilà comment je me retrouvais à partager une lope avec mon cousin et à l'initier au cul de céfranc. Farid prenait possession de son trou et y allait de plus en plus fort, découvrant un nouveau monde, celui où les fions se donnent à toi naturellement et où tu peux sodo à fond et te sentir être le roi du monde. Moi je me faisais pépom et je le matais en plein kiff. « Vas-y cousin, déchire lui la rondelle, montre-lui ce que c'est de se prendre un vrai mâle au fond du cul ». Il se comportait comme une bête et balançait des coups de bite enragés tout en fessant hard au point que le petit soumis était rouge comme s'il s'était brûlé.

Sentant que mon cousin était ultra och, Abdel s'était approché et avait commencé à taper sa bite sur la rondelle. « Tu m'invites ? On la casse à deux ? ». Farid comprenait pas trop. « Tu vas voir, laisse-moi un peu de place dans cette chatte ». Et voilà que le poto collait sa grosse tige dans le même trou occupé par mon cousin. La salope hurlait : elle avait pas prevu de se prendre une double péné ! Abdel avait mis son bras autour de Farid et l'encourageait : « Allez, on pousse, on l'écarte cette chienne ! Ouais vas-y Farid on la gave ! ». J'ai cru que mon zincou allait tomber dans les pommes : il tremblait grave de plaisir et avait d'un coup crié. Il venait de gicler, au cœur d'un cul, avec la teub d'Abdel contre lui. Cette image m'avait grave excité et j'avais giclé mon propre foutre sur la gueule de la tepu. Abdel continuait de limer pour sa part.

Je sentais Farid gêné après qu'il ait évacué son foutre. C'était mon devoir de cousin de le rassurer. « C'était bien kiffant non ? ». Il disait rien.. « Non ? ». Il admettait que c'était bon mais disait que c'était pas bien quand même... Et là Abdel, toujours en train d'enculer, lui lançait : « Tu vas voir, tu vas prendre la confiance. La pute reste toute la nuit, tu peux la sauter de nouveau dans 30 minutes poto ». Farid prenait son air perplexe... Mais 1h plus tard il était à nouveau en train de bourrer ce cul. Et le lendemain, à 7h du mat', il nous réveillait en faisant du bruit car il remettait encore ça. « Putain, c'est trop bon...T'en a jamais assez salope ! ». Voilà, j'avais converti le cousin. Depuis il baise toutes les semaines et quand il vient me rendre visite on se fait des bons p'tits plans avec des chiennes qui kiffent se faire tourner. En famille, on partage tout !