JOURNAL DE BAISE

Comment je me suis fait dominé et baisé au sauna gay

Posted: 6 novembre 2014 à 19 h 26 min   /   by   /   comments (0)

J'aime bien aller au sauna gay. C'est relaxant : on se balade avec juste une serviette, on marche avec des petites sandales, on peut mater pleins de mecs qui sont torse nu... C'était un soir de semaine et j'y allais pour me détendre et en espérant, j'avoue, sucer une bonne queue. Je tournais un peu en rond sans trouver un mec qui m'excitait vraiment. Un poil dépité, je décidais d'aller dans le jacuzzi. 2 mecs s'y trouvaient déjà : un petit blond de mon âge et un marocain trentenaire, au torse poilu. Ce dernier était totalement mon genre mais hélas le blond l'avait déjà accaparé. Au bout de quelques minutes, je remarquais que le marocain était en train de se faire branler sous l'eau par le jeune mec. Je l'entendais lui dire « C'est bien, branle-là bien, ouais... ». Je me mettais direct à bander... J'essayais d'attraper au vol le regard de ce bel homme viril qui aimait visiblement qu'on s'occupe de sa tige. Il avait pas l'air de me calculer et continuait de se faire traire comme un pacha... Il avait bien fallu 10 bonnes minutes pour qu'il remarque ma présence. Il m'avait fixé, son regard était chaud, profond, dominateur. Comme pour me provoquer, il avait dès lors forcé son partenaire à aller furtivement lui pomper le dard sous l'eau et me matait en même temps, tout en poussant quelques râles de plaisir. Quand le garçon était revenu à la surface, il lui avait fait signe de se lever et ils étaient partis ensemble. Etait-ce un appel ? Voulait-il que je les rejoigne ? Je bandais dur, j'avais envie de sa bite, je décidais de partir moi aussi et de les suivre.

Je faisais le tour du sauna et j'apercevais les mecs qui avaient trouvé leur bonheur, s'enculant sous les douches ou gémissant comme des bêtes dans des cabines. Je ne retrouvais pas mon marocain et finissais par craindre qu'il ait quitté le lieu avec son plan cul. En allant dans la partie Hammam, au milieu de la vapeur, je le retrouvais. Il avait l'air d'être tout seul et de se relaxer. En fait le blond était toujours là et était en train de lui lécher les pieds, au sol, à poil, le cul bien exposé au regard de tous. Ca allait pas être facile de lui voler la vedette, il savait comment vénérer un mâle ! Jaloux, je ne renonçais pas pour autant et m'installais en face de l'objet de mon excitation. J'avais envie de le pomper, d'être sa pute, qu'il me démonte. Porté par mon érection, je n'avais plus honte de rien et décidais de tenter le tout pour le tout. Je sentais qu'il me matait discrètement pendant qu'il se faisait décrasser les paluches... J'enlevais ma serviette et commençais à me branler en le regardant. Puis je passais la seconde en faisant vraiment ma chienne, écartant les jambes et commençant à me doigter et à couiner. Il me fixait, moi aussi, avec l'air le plus salope qui soi. Je tirais langue tout en couinant et en m'enfonçant trois doigts dans mon cul qui mouillait à fond.

Quand j'ai entendu ses doigts claquer pour m'ordonner de rejoindre l'autre lope à ses pieds, j'étais fou de joie. Je fonçais sur le panard gauche qui restait disponible pour ma bouche et je décidais de le bouffer comme un affamé. Puis je m'appliquais sur chacun de ses orteils, en le regardant avec un air bien soumis, droit dans les yeux. J'en rajoutais en poussant des gémissements de femelle. Il y avait de la concurrence, je n'avais pas envie de partager : son zob je le voulais pour mon trou et puis c'est tout ! Déterminé, je remontais vers sa queue qui bandait et suait avec la chaleur du hammam. Un bon morceau bien épais qui sentait bien le mâle. Je léchais doucement les gouttes de sueur autour du gland puis prenait tout au fond de ma gorge. La queue était grosse, je la sentais bien passer dans ma gueule mais je me retenais d'exprimer la moindre gêne, je voulais l'impressionner. Le blond était toujours au pied, je lui avais volé sa sucette et je me réjouissais.

Le marocain aimait visiblement se faire pomper. J'ai dû rester bien 20 minutes à le sucer avec passion. Ma mâchoire commençait à fatiguer mais j'étais comme en transe, j'avais envie de me surpasser. Sa tige était tellement bonne, c'était si agréable de mettre ma main sur son torse poilu qui suintait ! Les gouttes de transpiration de mon boss coulaient directement sur ma tronche de soumis, et à force de rester dans le hammam et de me prendre des coups de pine de plus en plus intenses dans ma bouche je commençais à avoir la tête qui tournait. Finalement, le mâle décidait de se lever. Je me retrouvais au sol avec l'autre lope. Nous étions à sa disposition, attendant ses ordres, espérant être celui qu'il choisirait ou acceptant de devoir le partager. J'ai bien failli crier de joie quand il a regardé le blond pour lui dire : « Désolé mec, à plus » et qu'il me faisait signe de le suivre. J'avais gagné !

Il m'entraînait sous la douche et m'ordonnait de lui laver le dos, de le masser, puis de nettoyer sa bite à genoux. Puis il me demanda de me relever, prit du savon et commença à me doigter avec. Excité, j'étais déjà bien ouvert : mon trou n'attendait plus que la visite de son gros chibre qui ne débandait pas. Il commençait à me fesser, je gémissais. Il devint très sévère et me mit à rude épreuve, me donnant des claques sur le cul pendant 10 minutes d'affilée. Je sentais mes fesses brûler, il y allait vraiment fort ! Alors que surgissaient des gémissements de douleur, il me dit au creu de l'oreille « Chuut » et mit sa main sur ma bouche pour me claquer la rondelle de plus belle. Quand il m'entraîna près de la piscine, je remarquais qu'il m'avait tellement corrigé que j'avais du mal à marcher. C'était douloureux mais bizarrement ça m'excitait : c'était comme sentir son pouvoir, sa force, sur moi, sur mon cul, en permanence. J'aimais qu'il dispose de mon corps à sa guise.

Il ne m'avait pas amené à la piscine pour faire trempette : « Mets-toi à 4 pattes, donne-moi ta chatte ! ». Tous les clients nous regardaient, il m'exposait vraiment. Je tremblais, j'avais un peu honte, mais mon sentiment de soumission vis à vis de lui était plus fort que tout. J'obéissais. Il se mit à mollarder mon trou, tapait fort avec sa bite dessus, saisit une capote et m'encula brutalement. « Chuut », il remit sa main sur ma gueule et commença à me bourrer. J'entendais au loin des mecs se marrer, d'autres dire « Ca c'est une belle salope ! », je me sentais humilié, je bandais comme jamais. Un mec avait eu l'audace de venir à côté de nous, espérant que mon marocain allait me faire tourner. J'étais prêt à tout prendre dans mon trou pour lui, je ne disais rien. Mais il voulait me garder pour lui, continuait à me limer comme si de rien n'était, de plus en plus fort, avec encore et toujours des fessées très agressives. Le mec à côté se tapait l'incruste. Le marocain resta dans mon cul mais stoppa les mouvements de bassin. Il s'adressa à l'inconnu : « Désolé mec je partage pas, mais si t'as envie de lui cracher dessus t'as 2 minutes ». Il me bourrait à nouveau et le gars frottait sa pine sur mon dos pour se faire venir. Il ne mit pas plus d'une minute pour se décharger sur moi. Voyant le foutre couler sur mon dos, le marocain, surexcité, me déchira complètement le fion et finit par jouir à son tour.

Il se retira, enleva, sa capote, me gratifia d'une tape amicale sur mon cul tout rouge et partit. Je restais 2 minutes au sol, au bord de l'eau, à 4 pattes, tremblant... Je me sentais souillé, je sentais mon cul complètement cassé, je me mis à gicler sans même me toucher... Je baissais la tête pour ne pas voir le regard des gens en remontant au vestiaire. Pendant 3 jours j'avais les fesses irritées à cause des claques... et je n'arrêtais pas de m'astiquer en repensant à ce qui s'était passé. Encore une bonne soumission comme je les aimais ! Je ne l'ai jamais revu depuis et à chaque fois que je vais au Sauna, j'espère le croiser à nouveau et m'en prendre plein le cul. Un jour peut-être...