JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai enculé mon Prof de Maths

prof_de_maths_malik
Posted: 16 octobre 2014 à 22 h 43 min   /   by   /   comments (1)

Wesh Mec. Si y avait bien un truc qui me faisait iech quand j’étais au bahut c’était les cours de Maths. J’ai toujours été nul et ça m’a toujours saoulé. Le prof était plutôt jeune, genre la trentaine, et c’était un vrai bâtard. Il adorait se foutre de ma gueule en distribuant mes copies avec des sales notes et il semblait kiffer me faire passer pour un blaireau auprès de mes potos. Il a eu de la chance que j’ai jamais vraiment été violent sinon je peux te dire que je lui aurais réglé son compte plus d’une paire de fois. J’ai horreur qu’on me manque de respect, ça me fout la rage. Le temps est passé et j’ai fait ma life loin de prof de mes deux qui se prenaient pour un boss. C’est marrant comment la roue tourne parfois. Il y a quelques mois, un soir, j’étais en chasse sur Beuronline. J’avais mis sur mon profil une photo avec une cagoule. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que j’avais un message d’un certain « Soumis pour rebeu ». Au début j’y ai pas cru et j’ai demandé des tofs en plus. Et là j’ai eu la confirmation : le soumis n’était autre que mon ancien prof qui était gay et qui cherchait à se faire piner en mode chienne par des cousins !

Je t’avoue que ce mec m’avait jamais excité. Mais je me suis dit que j’avais là l’occase de me prendre une belle revanche. A défaut de lui casser la gueule des années auparavant, j’allais lui péter le cul ! J’ai fait mon malin et refusé de filer ma foto sans cagoule. Le mec était lourd et insistait : « Je me fais pas loper par n’importe qui, c’est la moindre des choses d’envoyer une pic visage ». Je l’ai maté ce bâtard : « Comme tu veux, t’as vu la tof de mon zgeg ? Si tu veux avoir la chance de le bouffer tu viens tu poses pas de question sale chienne. Me fais pas perdre mon temps ». Il avait pas répondu et je commençais à regretter. J’aurais été trop dég’ de pas pouvoir lui mettre sa race après les années de galère qu’il m’avait fait passer. 48H plus tard, il me relançait. « OK, pas de soucis. Je veux bouffer ta bite et que tu me prennes en main ». Il m’avait filé son adresse et son numéro de tél. Il était cuit.

J’étais arrivé chez lui en portant ma cagoule. Il avait ouvert la porte de son appart’ et m’avait pas reconnu. J’avais claqué des doigts en lui faisant signe de se mettre aux pieds et de lécher mes skets. Il portait toujours ses tenues ringardes et ça m’amusait de le voir se rabaisser à moi, de vénérer mes pompes. J’ai commencé à lui parler en arabe, il comprenait rien. « Tu parles pas arabe ? Tu sers à rien bâtard ! ». Je lui collais alors de grosses claques dans sa tronche et je voyais que ça le faisait bander comme une pute. Lui avait alors ordonné de se foutre à poil, il avait obéi. J’avais remarqué sur son bureau l’une de ses grandes règles qu’il utilisait pour tracer sur son tableau. Trop bien : je l’avais prise et avait commencé à faire rougir son cul avec. Il gueulait mais il adorait ça. Tous les mêmes : le gars faisait le malin dans sa salle de classe mais le soir quand il rentrait chez lui il savait bien qu’il n’avait pas le pouvoir et qu’au fond il n’était qu’un soumis bon à se faire chienner. Je peux te dire que j’y étais pas allé de main morte avec la règle. Je repensais à toutes ses blagues de merde sur mes lacunes en Maths et je lui ai bien fait payé. « Arrête c’est trop fort là ! » il suppliait. Je répondais « Ta gueule bâtard, encaisse ! » avant de l’insulter en arabe. La salope gémissait sous le plaisir de l’humiliation et de la douleur.

« T’as des menottes la pute ? ». Il en avait, c’était parfait pour le plan que j’avais élaboré. Je l’avais attaché, il était à ma merçi et je commençais à l’enculer à sec. Un bon coup de compas dans son fion ! Il me plaisait pas du tout mais notre passé commun et la satisfaction de le larver avec mon dard me faisait triquer à mort. Mais mon plus gros kiff a été quand, pendant que je le limais en lui crachant des mollards sur sa face et qu’il prenait bien des expressions de pétasse, j’avais fini par retirer ma cagoule. Ses yeux m’avaient fixé comme terrorisés, il m’avait reconnu. « Ben alors bâtard, tu vois qui j’suis ? Tu fais plus le malin là hein ? ». Il avait essayé de bouger mais il était attaché. A partir de ce moment je l’ai bourriné comme jamais. Je crois que j’ai jamais sodo un mec aussi hard, j’étais une vraie bête. Il avait envie de dire quelque chose mais il ne pouvait pas : mes coups de bite étaient trop puissants. Des larmes coulaient sur son visage de pute prise au piège et il n’avait plus envie de s’opposer à ma force. « Allez prof, dis que tu es le bâtard à Malik ! ». Il refusait d’obéir. « J’entends pas salope ! », je lui foutais des grosses claques. « Je suis le bâtard à Malik ! Je suis le bâtard à Malik ! ». Et voilà : avec ma tige qui dominait son trou, il n’était plus bon qu’à devenir ma machine à baise et à se faire formater. Je lui ai fait répéter pleins de trucs tout en l’enculant et en le fessant. Il m’a appelé « Maître », il m’a supplié de lui faire l’honneur de continuer à lui casser la rondelle. « Malik je suis votre pute ! » : en répétant ça, il avait giclé à fond. Je m’étais alors retiré, l’avait détaché et m’était cassé après avoir craché un dernier mollard sur sa gueule. Le lendemain, je recevais un nouveau message de lui : « Merci Malik, drôle de se revoir comme ça… ». Il avait honte de rien j’te jure. J’avais répondu : « T’as bien kiffé salope. Me recontacte pas, je t’ai souillé une fois et puis c’est tout ». Je l’avais alors bloqué. Je suis comme as, suis rancunier. Il réfléchira à l’avenir avant de mettre la honte pendant ses cours à des cousins…