JOURNAL DE BAISE

Comment je me suis fait gouiner en plan gay

Posted: 20 février 2015 à 15 h 18 min   /   by   /   comments (0)

Un vendredi soir, je reçois un SMS de mon dominateur gay régulier. « Envie de jouer ? ». Après ma semaine au bureau tu parles que j'ai envie de me faire loper ! Je réponds direct et je vais me laver le fion en quatrième vitesse.

Le boss me donne rendez-vous dans son grand appartement. Cela fait des mois maintenant que je me soumets à lui. Il m'a parfaitement dressé et formaté, je suis complètement addict à l'odeur de ses panards, au goût de sa queue et rien ne me fait plus bander que d'entendre sa voix grave me donner des ordres. La porte est entrouverte, j'entre, je me fous direct à poil. J'ai déjà la trique : je suis trop content de le revoir et clairement j'ai besoin de me faire loper, je me sens en manque. Je vais dans le salon où je vois mon maître assis sur son fauteuil, en train de lire un bouquin. Il a les pieds à l'air, tendu. Il me regarde, me fait un sourire, claque des doigts et me montre ses pattes. Je me pose au sol et commence à lécher ses délicieux orteils. Je reste une bonne trentaine de minutes comme ça, je me sens trop bien. De temps en temps, il contrôle mon léchage avec un de ses pieds qui presse avec puissance sur ma gueule. Je n'ose relever la tête, je sais qu'il n'apprécie pas que je prenne des initiatives : je n'ai le droit de le contempler que quand il m'en donne l'autorisation.

« C'est bien, viens prendre ton mollard ». Je viens près de sa bouche et ouvre, je prends sa salive. « Tu t'arrêtes jamais de bander ptite pute. Tu es encore en manque ? » me demande-t-il avec son irrésistible ton supérieur. J'opine du chef. « Je t'ai préparé une surprise ce soir, j'espère que tu ne vas pas me décevoir ». Je prends un air interrogateur, il ne me laisse pas poser la moindre question et me remet à sa botte : « Suce-moi un peu en attendant ta surprise ». J'ouvre son pantalon, sa grosse bite est encore au repos. Je pompe bien comme une salope pour la faire durcir : je n'aime rien de plus que sentir son gros gland gonfler dans ma bouche. Je me demande bien quand même ce qu'il m'a encore concocté : va-t-il encore me mettre à dispo ? Je patiente en me rassasiant de sa teub.

Ca sonne à la porte. « Reste-là et baisse la tête ». J'obéis. Ca prend 10 minutes, j'entends mal ce que le master dit à l'invité à l'entrée, j'entends le bruit de claques. Alors qu'il revient dans le salon et m'ordonne de me mettre debout, je découvre que l'invité est un jeune mec de mon âge, un petit roux crevette. Il est à poil et porte un collier de dog. « Ce soir je vais bien vous gouiner tous les deux ! » lance en rigolant mon bourreau préféré. « Allez Paul viens sucer ton nouveau copain ». Je m'avance, la main ferme du boss me pousse à m'agenouiller, je goûte au sexe de l'autre bâtard. Pendant que je le vidange, le maître m'invite à lever la tête et à le regarder en train de travailler les tétons du rouquin. Je suis un peu jaloux, j'ai envie d'être à sa place et de pointer de plaisir moi aussi ! Je m'applique sur la tige qui bande bien fort. Le maître m'interrompt, me dit de me relever. Il fait les présentations. « Paul, voici Eric. Son dressage a commencé il y a un mois. Eric, Paul est mon bâtard préféré. C'est une parfaite salope, tu peux prendre exemple sur lui. Ce soir vous êtes là pour vous gouiner. Paul tu vas m'obéir et faire tout ce que je te dis comme d'habitude, tu comprends ? ». Je réponds par l'affirmative. « Je veux que tu fasses rougir le cul d'Eric, n'hésite pas à y aller très fort, il adore ça !». Eric se met au sol à 4 pattes et me tend son cul. Je commence à le fesser. Le maître m'interrompt : « Tu n'es pas sérieux ? Donne de vrais coups, fais-lui mal ! ». J'y vais plus fort mais j'avoue ne pas vraiment oser. Je n'ai jamais donné de fessées à personne ! Master n'est pas satisfait. « Allez tu as gagné, je vais te montrer comment faire ». Il me tire par les oreilles et me donne d'énormes claques sur le cul. Une rafale de fessées pendant 5 minutes. Je souffre, il me tient de force, je bande en même temps. « Tu as compris maintenant ? Allez, c'est ton tour ! ». Mon cul est brûlant, je ne me pose plus de questions et me transforme en une bête exécutant les ordres. Je tape de toutes mes forces sur les fesses d'Eric qui couine de plaisir. « Voilà ! Bon bâtard ! Continue, tu ne t'arrêtes pas jusqu'à ce que je te fasse signe ». Le manège dure 10 minutes et je vois le cul d'Eric rougir de plus en plus. Mes mains fatiguent, j'ai envie d'arrêter mais je suis porté par le regard vicieux de mon maître qui me donne envie de me dépasser. Il finit par stoper cette session de correction. « Tu as eu ce que tu méritais Eric ? ». La lope répond : « Oui, merci maître ». « Très bien, vous allez faire un 69 maintenant. Je veux que vous vous pompiez vos petites queues comme des grosses salopes. Soyez bien chiennes, tétez vous comme des chiennes ». Je donne ma queue à Eric et je prends la sienne. Je prends mon air le plus vulgaire possible et bouffe. Le maître nous regarde et se branle, il vient poser de temps en temps ses panards sur nos bites, nous contraignant à le décrasser avant de se consacrer à nouveau au gland.

Ses doigts claquent, Eric et moi nous redressons et le regardons à genoux, en attente de ses nouvelles indications. Il sort de sa poche une capote et me la tend. « Tu vas bien me l'enculer Paul, je compte sur toi. Allez chiennasse donne ton trou au ptit bâtard ». J'enfile la capote et demande où est le gel. Le maître rigole : « Tu crois que tu vas le lubrifier ? Il aime avoir mal, encule-le donc à sec et dépêche toi ! ». Je commence à essayer de m'enfoncer. Son trou est très serré, il hurle alors que je le pénètre. Je suis très rarement actif, je ne suis pas doué, je stresse de ne pas assurer. Je sens que je commence à bander mou. Le maître finit par s'en apercevoir. « T'es vraiment bon qu'à te faire baiser ! Moi qui pensait que ton éducation était terminée et que je pouvais compter sur toi... ». J'essaie de continuer à limer, baisse la tête et lance « Pardon maître ».

« Tu vas y arriver, tu dois y arriver. Je vais encore te montrer ». Le maître enfile une capote et vient d'un coup sec dans mon cul. Ca fait trop mal mais qu'est-ce que j'aime sentir quand il s'enfonce comme ça en moi. J'ai l'impression qu'il me déchire le trou, qu'il prend possession de tout mon être. Ca me fait bander dur alors que ma queue est toujours dans le cul d'Eric. « Plus tu l'enculeras fort et plus je te la mettrai fort dans ta chatte, allez démontez-vous mes petites gouines ». Je suis hyper excité et je commence à bourrer Eric tout en me faisant moi-même sodo. Je tiens pas plus de 5 minutes comme ça, je jute. « Continue à lui taper dedans ! » me dit le boss alors qu'il ne s'arrête pas de me tringler. Je continue jusqu'à l'épuisement et je vois qu'Eric déverse à son tour son sperme.

Le maître se retire et nous ordonne de nous allonger au sol jusqu'à nouvel ordre. Ca dure très longtemps. Tellement que je finis par m'endormir. Impossible de dire combien de temps s'écoule jusqu'à mon réveil. Et quel réveil : j'émerge alors que je sens une bite s'enfoncer en moi. Je couine, je bande direct. Alors que je relève la tête je vois le maître face à moi. Je comprends que c'est Eric qui m'encule. « Mais tu es un bon actif Eric ! C'est bien, baise moi donc cette salope ! ». Alors qu'Eric me mitraille le fion, le maître s'approche de mon oreille pour me susurrer des choses bien rabaissantes : « Tu vois comme tu es une salope. Une salope qui se fait tringler par une salope ! Tu es plus bas que terre, j'adore te voir comme ça. Tu es vraiment qu'un petit vide couilles. Allez encaisse, fais la fierté de ton maître ». Je jouis. « Eric, continue de le fourrer, je t'interdis de jouir. Je veux qu'il s'en prenne plein la chatte jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus ». Je me fais baiser pendant une heure, jusqu'à ce qu'Eric n'ait plus la force de me taper dedans.

« Roulez vous des pelles au sol, les salopes ! ». On obéit. Le maître se place au dessus de nous. Alors que nos langues se mélangent, il déverse sa semence sur nos gueules. « Maintenant tu pars Paul. Eric a été meilleur que toi et c'est lui qui va rester à mes pieds ce week end ». Je suis dégoûté j'avoue... Mais alors que je m'apprête à sortir j'entends le master me dire : « J'espère que tu es disponible dimanche, j'ai prévu un autre jeu pour toi. Ce sera l'occasion de me montrer ce que tu sais faire ». Je pars en souriant et avec la gaule : la prochaine fois, je donnerai encore plus le meilleur de moi-même.