JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai goûté à la queue de l’ouvrier arabe

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Posted: 8 janvier 2015 à 18 h 48 min   /   by   /   comments (0)

C’était il y a quelques semaines. Il y avait des travaux dans les bureaux dans lesquels je travaille depuis déjà plusieurs semaines. Si ce n’est le bruit qu’ils généraient, aucun de mes collègues n’avait vraiment été en contact avec les gens du chantier. Un jour, alors que je me rendais aux toilettes, je croisais le regard d’un des ouvriers, un homme arabe, la quarantaine, l’air sévère. Je lui avais dit bonjour, il m’avait répondu vite fait et était retourné travailler. Le lendemain, alors que je retournais au petit coin (les toilettes étaient juste à côté de la grande pièce où se passaient les travaux), nos regards se croisèrent à nouveau. Je ressentis cette fois quelque chose d’étrange : l’espace de quelques secondes, il m’avait fixé, droit dans les yeux. Je m’étais senti à poil, un peu excité. Il n’avait pas l’air gay du tout mais son regard m’avait perturbé et le soir je me branlais en rentrant chez moi en imaginant sa bite et tout ce qu’elle pourrait me faire.

Une sorte de rituel était lancé : j’allais de plus en plus souvent vers les toilettes en traînant le pas, espérant l’apercevoir dans l’angle, et essayais de provoquer un nouvel échange de regard. Hélas, il n’était plus près de la porte d’où je pouvais l’apercevoir. La pièce où je travaillais n’était pas proche de celle des travaux donc je ne pouvais pas trop guetter ses déplacements et faire semblant de tomber sur lui par hasard… Une semaine plus tard, alors que j’allais prendre ma pause déjeuner, je m’apprêtais à prendre l’ascenseur quand il fit à nouveau son apparition. Nous prenions l’ascenseur ensemble, la cage était très petite et nous étions collés l’un à l’autre. J’étais incapable de dire si c’était moi qui délirait avec mes fantasmes mais je ressentais une tension sexuelle de malade. Je sentais son odeur d’homme et d’ouvrier, le bruit de son souffle, sa chaleur. Ca suffisait à faire naître dans mon pantalon une belle gaule (heureusement j’avais un grand manteau et il ne pouvait s’en apercevoir). Nous n’avions pas échangé le moindre mot.

Le lendemain soir, je me retrouvais avec pleins d’urgences à gérer à mon travail et mon patron était parti de bonne heure pour faire des rendez-vous. Je me retrouvais à 20h encore devant mon ordinateur en train de bosser, j’en avais marre ! Alors que mon calvaire s’achevait et que je me décidais à partir, j’entendis du bruit. Je pensais être seul dans les locaux. Le bruit provenait de la pièce des travaux et je m’y dirigeais. C’était l’ouvrier rebeu qui était encore en train de bosser. Je lui lançais un timide « Bonsoir », il me répondait par un petit signe de la tête. Je passais aux toilettes avant de quitter les lieux. En sortant, je crus m’évanouir quand je tombais sur lui, m’attendant devant la porte avec son regard toujours aussi puissant. Quelques secondes s’écoulaient durant lesquelles nous nous fixions. Je me sentais brûler de l’intérieur, je bandais fort, j’avais trop envie de cet inconnu à l’air rustre, sauvage. Il mit l’une de ses grandes mains un peu sales sur mon épaule, appuya fort, sentit que je frémissais. Puis il me fit signe de le suivre dans la pièce des travaux. Il se mit dans un coin, ouvra son pantalon et sortit sa bite ! Elle était toute raide et bien grosse. Je n’en revenais pas : il avait envie que je le suce ! Je me posais pas de questions et me mettais à genoux. J’ouvrais grand la bouche et avalait tout le morceau. J’avais tellement fantasmé sur lui, j’avais envie de tout donner. Je pompais à fond, donnait des coups de langue sur son gland, relevait la tête pour croiser son regard pendant que je l’avais au fond de la gorge. Ca avait l’air de le mettre mal à l’aise, il avait mis brusquement ses mains sur ma tête pour me l’abaisser. Je devais le téter sans le provoquer, docilement. Je ne parvenais toutefois pas à retenir des gémissements de plaisir : sa queue était trop bonne, elle avait un goût délicieux. Il sentait l’homme, j’avais trop envie de le faire cracher. Je n’avais fait que le sucer et ça avait bien dû durer une demi-heure. Dès que je m’éloignais un peu de son dard, il chopait ma gueule pour me remettre au travail. Ma mâchoire était à moitié endormie à force de rester ouverte et de gérer le gros calibre qui prenait visiblement un grand plaisir à s’y fourrer. Subitement, il me tena la tête et accéléra les coups de queue en grognant. Il m’éjecta au sol et se mit à se décharger. J’étais allongé, à terre, un peu sonné, et lui debout, m’éclaboussant de tout son foutre. Il lâchait de gros jets dont l’odeur forte me fit jouir d’emblée. J’avais du sperme partout sur mes fringues. Je redoutais « le moment d’après » et fonçais aux toilettes pour faire diversion et me nettoyer. Je ne savais vraiment pas comment me comporter. Un peu maladroit, j’étais parti comme un voleur après m’être nettoyé.

Les jours qui suivaient, je l’avais recroisé et il faisait comme si je n’étais pas là. Loin de moi l’envie de le gêner en étant familier. Après tout, nous n’avions même pas parlé, il m’avait juste utilisé pour se vider ses burnes très chargées. J’étais resté plusieurs soirs plus longtemps que prévu dans l’espoir de le vidanger à nouveau. Mais le temps que tout le monde parte, il n’était plus là. Un midi, j’apprenais que les travaux s’achevaient quelques jours plus tard. Il fallait que je le pompe encore une fois mais je n’avais aucune idée de comment procéder. Lui laisser un papier avec mon numéro ? Pas sûr qu’il réponde… C’est finalement lui qui était revenu vers moi, l’avant-dernier jour des travaux. On se croisait près des toilettes et il m’avait juste dit discrètement : « Demain, OK ? ». J’avais opiné du chef et je me retrouvais avec la trique rien que d’y penser.

Le vendredi avait semblé durer une éternité. Heureusement ce jour-là mes collègues partaient plus tôt. Vers 19h, j’étais seul dans les bureaux… Mais mon ouvrier n’était plus là non plus ! Les travaux étaient finis, j’avais la gorge serrée : avait-il finalement abandonné l’idée d’utiliser ma bouche à nouveau ? Regrettait-il la fois précédente ? Peut-être avait-il dû partir pour suivre ses collègues et qu’il ne pouvait rester à m’attendre ? Je décidais de rester, de l’attendre. Presque une heure plus tard, j’entendais taper à la porte d’entrée. Mon cœur battait fort. J’ouvris la porte, c’était lui. Je l’amenais près de mon bureau et prenait les devants. Je me mettais à ses pieds, lui léchait ses pompes et remontait doucement avec ma langue. Je déboutonnais son vieux pantalon et sentait son érection. Je mangeais à nouveau sa grosse bite en poussant un gémissement de soulagement : elle m’avait manqué, je retrouvais son odeur et sa force. Je pompais doucement, je voulais que ça dure : j’étais bien conscient que c’était sans doute la dernière fois que nous allions nous voir et que je pourrais sentir sa semence chaude venir à moi grâce à mes efforts. Au bout de 10 minutes, il m’arrêtait, me faisait signe de me mettre debout. Il me saisit, me retourna, baissa brusquement mon froc. Il se mit à genoux et cracha quelques mollards sur ma raie. Il prit dans son pantalon une capote et je ne pouvais retenir un sourire : j’étais ravi qu’il ait pensé à prendre un préservatif, qu’il ait pensé à me taper dans le cul avec sa queue, qu’il avait prévu le coup. Et quel coup ! Il enfonça sa teub dans mon trou de façon très brutale. Ses mollards ne m’avaient pas beaucoup lubrifié et alors qu’il me pénétrait j’avais l’impression de me prendre un gros coup de poignard. Je me mis à crier et j’avais presque envie de me retirer. Mais il fit ce qui était le mieux à faire pour me rendre bien salope : il mit sa main sur ma bouche, balança avec sa voix grave un simple  « Chuuut » dans mon oreille et continua de me limer. Mes jambes tremblaient, je sentais ses mains étouffer mes gémissements de douleur. Ca m’excitait, j’étais ultra raide, puis les va et viens de son sexe dans mon cul commencèrent à me procurer de la jouissance. Deux minutes plus tard, j’étais en train de couiner comme une chienne et faisais des mouvements avec mes fesses pour me le prendre au plus profond. J’avais envie qu’il me défonce, qu’il se lâche sur mon fion. Je le laissais me tringler comme une pute et suppliais « encore ! ». D’un mouvement brusque, il se retirait, virait la capote et criait « Viens, viens prendre ! ». Je me mis sous son sexe pour qu’il abreuve mon visage de son foutre. Il me recouvrait. C’était décidément un sacré gicleur, je sentais son liquide chaud couler partout sur moi, avec toujours cette odeur de mâle… Je restais à genoux à me branler, avec son sperme sur moi. Il se rhabilla et partit sans rien dire. Je me mis à jouir seul, en tremblant de plaisir. On ne s’est jamais revus mais je pense encore souvent à lui en me tapant des queues.