JOURNAL DE BAISE

Comment on a soumis un hipster gay dans un parking

hipster_gay_porno_parking
Posted: 14 août 2014 à 9 h 24 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Il devait être 3h du mat’, on traînait dans la rue avec mon pote Abdel après une soirée un peu pourrave. On avait quand même bien picolé et je dois te dire qu’on était en chien. Alors qu’on passait près d’une soirée pleine de petits hipsters, on a remarqué un mec, cheveux courts, un peu efféminé, tellement bien looké qu’on aurait dit qu’il sortait d’un magazine. La petite crevette titubait un peu mais nous a lancé un regard qui en disait long sur son envie de bouffer de la bite de cousin. Abdel était vraiment chaud du zgeg et a été l’accoster cash. « Tu veux de la queue toi ? ». Le petit hipster a acquiescé, il avait clairement le boule en feu. Ca tombait bien, on connaissait un petit parking pas loin. On a marché tous les trois, je lui ai mis mon bras autour du coup tandis qu’Abdel commençait déjà à lui palper et lui doigter la chatte pour lui faire comprendre qu’il allait être notre lopsa. Vu que je le sentais nerveux, je lui ai dit dans le creu de l’oreille, avec ma voix de mâle : « On va bien s’occuper de toi, t’inquiètes». J’ai grillé que la petite tepu bandait déjà bien fort dans son jean slim.

Arrivés au parking, ça daubait un peu. Vu qu’on est sympas, on s’est dit qu’on allait mettre sous le nez de notre invité l’odeur de nos teubs. On l’a mis direct à genoux et on lui a présenté nos pines pour qu’il commence à s’en occuper. Je peux te dire qu’il avait faim ! Il a gobé comme s’il avait pas sucé depuis des semaines. Bien au fond, avec des bons coups de langue et un regard de chienne prête à se faire démonter. Abdel lui a ordonné d’ouvrir la bouche et y a craché un gros molard. « Ouais c’est bien, ça c’est de la bonne pute. T’es une pute toi hein ? Dis-le ». Il a fini par nous supplier de mettre nos deux bites en même temps dans sa bouche de femelle. Pas facile de faire entrer les deux gros calibres dans cette fente de hipster étroite mais on a poussé au max. Il arrêtait pas de gémir, ça me chauffait trop. J’ai fini par gicler sur sa gueule. C’est comme as, desfois tu te retrouves devant de la lope de compet’ et tu peux pas résister à l’envie de l’asperger direct.

Abdel a continué l’affaire : il lui a mis quelques mollards dans le fion pour le lubrifier et a commencé à le limer au sol. Ses genoux étaient un peu abimés à force de bouger avec les va-et-vient de la grosse teub de mon pote mais peu importe la douleur : le petit hipster n’en finissait plus de couiner et avait envie de se prendre du zob. Il était soumis à la queue et il a compris qu’il n’y avait rien d’autre qui comptait que de se cambrer. Sentant qu’il était devant une lopsa affamée, Abdel s’est lâché : il l’a traité de tous les noms, l’a fessé pendant qu’il était au fond de son trou et a fini par me demander de sortir mon tel : « De la bonne pute comme ça, il faut l’archiver. Vas-y filme-là au travail ! ». Le hipster a kiffé ça et moi je me suis remis à bander direct. Si tu l’avais vu, en train de se faire cartonner et tirant la langue pour me signifier qu’il avait envie de me têter en même temps… Il fallait la calmer ! Abdel a pris mon tél pour filmer les mouvements de sa tige dans ce petit cul offert et maltraité et moi j’ai sorti mon biberon.

Une dans la bouche et une dans le cul, c’était pas assez pour notre petit bâtard. «J’ai envie de vous avoir tous les deux dans mon trou », il nous a supplié. On y est allé et je peux te dire qu’Abdel l’avait bien dilaté à force de l’enculer profond. Ma grosse pine est rentrée à l’aise, juste à côté de celle de mon poto. Nos deux queues côte à côte, on lui a fait sentir notre puissance et on l’a fait hurler. « Encaisse, encaisse, voilà ! ». On a eu de la chance que personne nous ait grillé parce que notre lope criait vraiment fort. On est sorti de son cul, on a jarté nos capotes et on l’a arrosé de notre foutre. Il nous a demandé un mouchoir pour s’essuyer mais on en avait pas. Il a du ressortir du parking avec notre jus de mâle bien odorant sur la gueule. C’est clair : on l’avait bien marqué ! Le plan terminé, il a demandé à Abdel d’effacer la vidéo. Il lui a répondu « Je l’effacerai mais avant ça tu vas revenir un peu faire ta pute pour nous plusieurs fois. File ton 06 ». Il s’est exécuté et nous a salué, avec notre semence qui coulait encore sur son visage. Je peux te dire qu’on avait chopé là un bon contact et qu’avant d’effacer la vidéo on a bien profité de lui…

Découvre des dizaines d’histoires gays par écrit ou en audio sur le site de Citebeur