JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai été initié au sexe gay sous hypnose

Posted: 26 décembre 2014 à 18 h 55 min   /   by   /   comments (0)

J'en avais vaguement entendu parler mais je n'y croyais qu'à moitié : moi qui ai toujours kiffé être pris en main, me faire baiser sous hypnose était un énorme fantasme. Mais est-ce que tout ça n'était pas bidon ? J'avais essayé de me faire formater via des fichiers MP3 en anglais trouvés sur le net mais mis à part le fait que la voix du mec m'excitait, je ne me sentais pas approcher de ce fameux état de transe dont certains mecs parlaient sur les forums.

Un soir, alors que je me cherchais un bon actif domi sur une appli, j'ai vu passer un profil qui attirait particulièrement mon attention : « Hipnotist in Paris ». Le mec était américain et était là pour la nuit, il cherchait un « sujet » à prendre en main, hypnotiser et soumettre. Je l'ai contacté en lui disant que c'était un fantasme de longue date, que j'étais hyper motivé. Une heure plus tard, je me retrouvais dans sa chambre d'hôtel, à la fois nerveux et excité. Il m'avait dit de m'allonger sur le lit et de fermer les yeux. Il s'était assis à côté de moi sur une chaise. La base selon lui était de me concentrer un maximum sur sa voix. Plongé dans le noir en fermant les yeux, il me fallait boire ses paroles, faire comme si tout ce qui était autour n'existait plus, m'abandonner et laisser sa voix prendre le contrôle progressif de mon âme. Cette session m'avait détendu d'emblée : il parlait doucement, de façon très érotique, m'amenait à me relaxer, à l'écouter, à sentir que sa voix était la chose la plus fascinante du monde et que j'en avais besoin, que j'allais avoir un désir irrésistible de l'entendre, de lui obéir. Dès les premières minutes, je sentais que mon sexe se raidissait comme jamais. Quand il se mit à compter de 10 à 0, m'assurant qu'à chaque annonce de chiffre je me sentirais plus fatigué, plus apte à dormir, à devenir un esclave, je sentis mon corps me lâcher, mon âme vaciller. Il prenait possession de moi comme aucun autre avant lui. 0 retentit, je me sentis plongé dans un rêve, il se mit à me dire que j'allais sentir ses mains remonter sur mon corps, décrivant chaque partie, précisant qu'en remontant ses doigts allaient provoquer des vagues de chaleur. Puis il précisa que tout cela me faisait sourire, que je devais sourire, un sourire dont je ne pourrais plus me défaire. Je sentis mes lèvres bouger toute seule, mon corps m'échapper. Puis, sur un ton plus dominateur, l'hypnotiseur clama que j'allais sentir au niveau de mon torse une boule de chaleur extrêmement jouissive. Je sentis cette force gonfler en moi et découvrait l'état de transe. Hélas, sa chambre d'hôtel était près d'une rue animée et les bruits extérieurs étaient venus troubler ma concentration. Je m'étais réveillé, il avait essayé de me faire « replonger » à nouveau mais sans succès. Il était tard, il avait un avion le lendemain, il m'avait fait comprendre qu'il fallait que je parte. Face à ma mine triste et frustrée, il me passa un petit papier. L'adresse d'un forum / site de rencontres méconnu où il m'allait être possible de rencontrer d'autres hypnotiseurs gays et poursuivre ces débuts qu'il jugeait « encourageants ».

A peine rentré chez moi, j'allais sur le site et me créait un profil. Je fus surpris de voir qu'il y avait des hypnotiseurs dominateurs à Paris. Je pensais être le seul dans ce délire. A ma plus grande joie, je reçus des messages de mecs désireux de m'amener vers une transe et de me soumettre. Je me mis à entamer une correspondance par mail avec un homme en particulier, la quarantaine, belle gueule, ferme, excitant. Je lui posais tout un tas de questions, j'étais surexcité, je voulais retrouver cet état dans lequel l'américain m'avait plongé. Il répondait patiemment et me faisait comprendre ses attentes : « Je suis quelqu'un de très sympa mais aussi de très dominateur. Si tu viens chez moi, je t'hypnotiserai et te transformerai au fil des sessions en mon esclave sexuel. J'aime plonger mes garçons dans un état de transe et les mettre à la disposition de mes amis. » Quand il se mit à me parler d'un pote rebeu qui venait baiser ses esclaves sous hypnose je me mis à me branler et à juter puissamment. Je ne pouvais plus attendre d'expérimenter ça ! J'insistais pour que dès la première session il me mette à la dispo de son pote arabe. Je le sentais hésitant, il voulait commencer doucement, instaurer un rapport à deux. Mon impatience et ma gourmandise l'avaient visiblement un peu froissé, je ne reçus plus de nouvelles de sa part les jours suivants malgré mes relances.

Un peu dépité, je continuais tout de même d'explorer le délire en faisant des sessions d'hypnose via Skype avec des américains. J'avais 3-4 mecs que j'appelais tous les soirs et qui me plongeaient dans un état de transe, m'amenant à décupler le plaisir de mes éjaculations. Je n'en revenais pas de la force de la chose : il m'arrivait de sortir de ma transe, les mains pleines de sperme, les genoux tremblant. J'avais connu le plaisir des plans dit « cérébraux » mais là c'était vraiment un niveau au-dessus, un plaisir presque inqualifiable tant il était vertigineux. Quand je constatais à quel point je me tapais des orgasmes de malade rien qu'avec du virtuel, je n'osais imaginer le plaisir que me procurerait une nouvelle session réelle.

C'était un lundi soir, je glandais chez moi et m'apprêtais à lire un bouquin. Je vis arriver dans mes mails un message du fameux hypnotiseur / master. Il était avec son ami rebeu, un de ses « garçons » venait de les planter, il me proposait de venir prendre sa place. Je fonçais direct sous la douche pour me préparer et 45 mn plus tard j'étais devant chez lui, la trique en appuyant sur la sonnette. Il vint m'ouvrir, prit ma veste et me montra le lit de sa chambre pour que je m'y allonge. Son ami, un beau rebeu, la trentaine, était posé sur le canapé juste en face du plumard, fumait une cigarette, me fit un simple signe de la tête en guise de bonsoir. L'hypnotiseur me demanda si j'avais soif, me servit un verre d'eau puis se mit à clarifier certains points. « C'est important pour moi que tu sois là de ton plein gré. Je veux être sûr que tu as envie de te donner à moi, de te faire formater, de devenir sur le long terme l'un de mes garçons, un esclave à mes ordres, docile, possédé. Je ne te ferai pas de mal mais au fil des sessions tu sentiras de plus en plus mon pouvoir sur toi, un besoin de m'obéir, comme si c'était là le sens de ta vie. Tu as bien envie de ça ? ». Il esquissa un sourire en remarquant l'énorme gaule que ses mots avaient provoqué dans mon pantalon. J'entendis le rebeu lancer « T'as trouvé un bon bâtard, on va bien s'amuser ! ». Je lui affirmais que j'avais très envie de tout ça, je fermais les yeux et me préparait à partir dans un état de soumission inédit.

Cette nouvelle session réelle était particulière car elle avait lieu en français. Même si le déroulement était proche de la précédente en anglais, je sentais les mots me retourner le cerveau encore plus rapidement. La voix de l'hypnotiseur était extrêmement grave, puissante, j'en avais la chair de poule. Il ne m'avait pas fallu longtemps pour qu'il me plonge dans un profond état de transe. J'étais dans le fond encore un peu conscient de ce qui m'arrivait mais je me sentais tellement bien en étant à ses ordres, en le laissant prendre l'ascendant sur toutes mes pensées que je m'abandonnais totalement. J'étais plongé dans le noir, attaché à la moindre de ses phrases, désireux de le contenter comme un bon petit sbire. Il m'avait répété de multiples fois que j'allais lui appartenir, que tout ce qu'il disait était primordial, qu'il était mon maître, que dorénavant je devais faire tout ce qu'il me disait. Petit à petit, il se mit à m'imposer des images érotiques. Il me parla des pieds d'hommes arabes, que désormais, dès que je verrai un rebeu, j'aurais l'impression de sentir l'odeur de ses panards, avec une envie irrésistible de me mettre à ses pieds, de le déchausser et de les lécher, de les laver de ma salive, d'obéir. « Tu as besoin d'un maître arabe. Tu sais que tu es né pour lécher les pieds d'un maître arabe. Tu n'es jamais plus heureux qu'en sentant un homme arabe qui tend ses pieds pour que tu viennes les lécher. Alors que je te parle, tu as besoin d'avoir des pieds arabes sur ton visage, tu ne peux pas retenir ta langue, elle sort de ta bouche et quémande des pieds rebeus ». Je sentis ma langue m'échapper, je me trémoussais comme une chatte en chaleur sur le lit, j'étais possédé, en manque, je voulais bouffer des pieds comme si ma vie en dépendait. Son pote était venu se mettre debout sur le lit, je sentis un de ses panards effleurer mon nez et je me surpris à gémir comme la dernière des salopes et à le lécher comme un affamé. J'étais complètement formaté ! Je serais incapable de dire combien de temps ça a duré mais je crois bien que j'ai passé la nuit allongé à bouger ma langue pour lécher les paluches de ce mec auquel je voulais me donner sans aucune retenue. Grâce aux effets de l'hypnose, toutes les sensations étaient décuplées et je sentais toute ma tête exploser. Je baignais dans une odeur de pieds irrésistible, qui me paraissait douce, qui était la chose la plus délicieuse du monde. Des bribes de paroles de l'hypnotiseur me reviennent. Je me souviens l'entendre dire « Tu es à ta place, tu sens cette odeur, c'est ton odeur préférée avec celle d'un blond gland en sueur. Lèche, c'est bien, tu es un bon garçon ! Tu as besoin de lécher. C'est pour ça que tu es né. Pour lécher des pieds arabes, pour lécher tous les pieds que le maître t'ordonne de décrasser ». A un moment, le maître hypnotiseur m'avait ordonné de jouir. Je me mis à éjaculer sans même me toucher ! Je n'étais vraiment plus qu'un jouet. Et j'avais continuer de lécher les pieds, encore et encore, comme si le fait d'avoir jouir était secondaire, un détail, que ce n'était pas là la finalité. Tout ce qu'il fallait, c'était continuer de suivre les indications de la voix, me laisser piétiner par le mâle arabe qui était devenu le centre du monde.

Après m'avoir soumis et plongé dans une transe incroyable, le maître m'avait réveillé. J'étais tout sonné. Son ami beur n'était plus dans la pièce, il était parti depuis une heure : plongé dans ma transe, je pensais qu'il était encore là et j'avais continuer à bouger la langue dans le vide ! Je constatais que j'avais son sperme et le mien mélangés sur mon torse. L'hypnotiseur me regardait d'un air satisfait « Tu as été un très bon garçon, c'est bien ! ». Je me remis à bander très fort en entendant ces mots. Depuis ce jour, je vois dès qu'il me le demande cet homme qui m'a fait découvrir une extase dont je ne soupçonnais même pas la force. Il m'a fait découvrir un nouvel univers, un plaisir sans égal.