JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai niqué des passifs gays dans les rues de Paris

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Posted: 14 novembre 2014 à 17 h 27 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. C’est une pratique de plus en plus courante : traîner dans les rues de Paris et niquer des mecs qui ne demandent que ça. Y a deux semaines, je suis monté à Paname pour voir un pote à moi. Comme moi, il aime fourrer des gars et je peux te dire que ce fils de chien a tout ce qu’il lui faut en vivant dans la banlieue proche !

Le premier soir où je dormais chez lui, je lui avouais que j’avais bien envie de démonter quelques trous. Et là le gars s’est mis à me raconter son nouveau délire : le samedi soir, il passe presque toute la nuit dans les rues du Marais à chasser des petites lopes. « Tu peux pas imaginer comme c’est facile. Tu les accostes, tu les chauffes un peu. Y en a qui t’envoient bouler mais un coup sur trois t’en as un qui mouille de la rondelle et qui te suit pour te pépom dans un coin en scred ». J’avoue, quand il m’en a parlé, ça m’a intrigué et foutu la gaule : je m’y voyais déjà. Le samedi qui suivait, je prenais le RER à 22h pour aller zoner près des bars gays. Ce quartier est ouf, le nombre de regards de tepu en manque de zob de rebeu auquel j’ai eu droit, j’te raconte pas ! Mais malheureusement, c’est pas pour autant que j’ai pu me vider les burnes à l’aise. Ca a pris du temps. J’aime bien marcher donc je me suis bien baladé même s’il faisait un peu froid. J’ai senti un changement d’atmosphère une fois minuit passé. Tu sens que les petits mecs titubent, que d’autre rentrent de soirée et sont degs de pas avoir trouvé quelqu’un pour les enculer… Sentant que ça devenait chaud, je décidais d’appliquer les conseils que m’avaient donné mon poto.

Première tentative : un petit blond comme je les kiffe qui avançait avec son casque sur les oreilles. Quand je l’ai accosté j’ai vu qu’il flippait sa race. Le gars croyait à une agression. Je lui ai juste demandé une clope et ai commencé ma tchatche : « Ca va mec, t’as passé une bonne soirée ? ». Il me répond vite fait que ouais. Là j’applique LE conseil de mon poto : très vite balancer un truc bien cash et cul pour exciter ma proie. « T’as envie de sucer de la bite ? ». J’avoue c’était un peu à double tranchant et même si j’avais l’air hyper sûr de moi, je stressais, pas envie qu’il m’envoie chier. Mais ça n’a pas été le cas. Il a tourné autour du pot, me faisant comprendre que ouais, il avait besoin de queue. « Comment ça ? T’es sérieux ? ». Je lui ai répondu que ouais j’étais sérieux et que j’avais repéré un coin trankil pas loin, à 5 minutes, et qu’on pouvait y aller. Je lui mettais mon bras autour de la taille pour déjà lui faire sentir que j’allais être son boss. Je voyais que la situation le faisait triquer dans son jean slim. Il m’a suivi, on a trouvé une petite planque et c’était parti. J’ai pas fait de manière : j’ai sorti ma grosse tige, lui ai fait signe de se mettre à genoux et lui ai lancé : « Ouvre la bouche, allez mange ! ». TROP BON : j’en revenais pas comment c’était facile. En plus j’étais tombé direct sur de la bonne pute. La salope se donnait et m’a bouffé en fond de gorge direct en me regardant bien dans les yeux. Elle s’astiquait en même temps et gémissait, bref elle kiffait. Obligé, je l’ai bifflé, je savais qu’elle adorerait. C’était tellement du bon boulot que j’ai craché en moins de 10 minutes sur sa face. Je me suis cassé juste après. Je sais, c’était pas très correct mais j’étais en mode sans pitié.

Voilà, je m’étais bien vidé les burnes et je me préparais à rentrer en me tapant les galères de transport à cette heure tardive. Mais comme un bouffon, je me suis paumé et j’ai pas retrouvé la bonne station… Du coup j’étais baisé, j’avais pas assez de thunes pour un tacos, il me restait plus qu’à attendre le petit matin. J’ai marché, encore et encore, et au bout d’un moment je sentais que j’avais de nouveau du stock de jus à écouler. La chasse recommençait. J’étais posé dans un petit quartier assez chicos et je guettais. Y a deux mecs genre la trentaine un peu bourges qui passaient. Ils étaient pas mal. Tu vas pas me croire mais j’te jure que c’est la vérité : c’est eux qui m’ont accosté. « Ca va ? Tu fais quoi dans le quartier ? ». Je décidais de rester cash « Ouais ça va, en fait j’ai envie de me vider les couilles là… ». L’un des deux gars étaient visiblement une pure lopsa et lâchait « Humm moi je serais pas contre te la pomper ». Les mecs étaient en couple et c’était grillé qu’il leur manquait un bon actif pour raviver la flamme de leur cul. « Vous habitez dans le coin ? ». Hop, ils m’invitaient chez eux. Sérieux les mecs ont pas peur… En même temps je peux comprendre, ils étaient grave en manque de zob… On est arrivé devant l’immeuble et y avait une grande cour. Là j’ai chopé le plus salope des deux, l’ai mis à genoux de force et j’ai sorti ma bite. Son mec était choqué et s’est mis à me dire « Euh on peut aller chez nous, on a un bon lit ». Il avait pas capté je crois alors j’ai remis les pendules à l’heure. « Elle a envie de sucer comme une pute, c’est plus bandant comme ça ! ». Je regardais son mec qui était gêné et je me permettais « Hein t’aimes ça allez fais ta pute, obéis ». Y a eu quelques secondes de malaise mais la tepu s’est mise à sucer. J’ai senti que son keum était vénère mais en me voyant dominer sa moitié et la transformer en grosse chienne, ça a fini par le faire bander. « Viens, y a un coin un peu plus discret là, on va se faire sucer tous les deux s’il te plait ». Le type était sympa, j’ai accepté de le suivre.

On s’est mis dans le coin caché, il a sorti sa tige, qui était loin d’être aussi épaisse et longue que la mienne. Je comprenais mieux l’état de son mec… On s’est fait pépom et au bout d’un moment la salope m’a mis une capote dans la main et s’est foutue à 4 pattes en cambrant bien son trou. J’ai pas perdu de temps pour commencer à la bourrer. Son mec a participé et lui a fait bouffer sa queue pendant que je le bourrinais grave. Les petits bourgeois voulaient être discrets, c’était rapé : le passif pouvait pas s’empêcher de couiner de plaisir en se faisant limer par mon bon matos. Mais j’avais envie de pousser le délire plus loin, j’étais en mode vicelard. L’actif du couple me semblait pas net, je voyais bien qu’il fixait depuis le début ma queue. Il la voulait mais il osait pas l’avouer. Je me suis retiré de la rondelle de son petit copain et j’ai demandé au bourge « top » de prendre la relève. J’ai enlevé la capote et j’en ai demandé une autre. Et je me suis mis derrière « l’actif ». Je l’ai d’abord stimulé : « Ouais mec, nique lui bien la gueule à ta salope, voilà ! ». En scred j’ai foutu un de mes gros doigts dans son cul. Il a rien dit, il bougeait même un peu. Mais quand j’ai voulu enfoncer ma teub il a pris son air offusqué. « Non là ça va pas être possible ». Me suis pas laissé impressionner, je l’avais cerné. « Si, je crois que ça va être possible. Tu vas te la prendre mon gars ». J’ai mollardé mes doigts et lui en ait foutu deux dans son trou. Il faisait mine de se débattre mais en même temps il s’empalait dessus et gémissait, peinant à masquer son plaisir. Je me mettais à chuchoter : « Laisse-toi faire, c’est bon non ? Tu vas kiffer ma queue, tu vas voir ». Il savait plus où il était mais putain qu’est-ce qu’il mouillait ! Au sol, à genoux, son mec regardait la scène en se branlant. J’ai fini par démonter son actif de pacotille devant lui et pas qu’à moitié. Il a eu droit à une rafale de claques sur le cul, il a même fini par boire mes mollards et à tendre la langue pour en avoir plus. Il kiffait tellement sa race qu’il avait vite craché, me laissant en chien. Il voulait remonter chez lui avec son mec mais y avait pas moyen ! « Eh mec soit réglo, faut que je gicle aussi, laisse-moi ta salope encore 5 minutes qu’elle me la vide ». Son mec se remettant à 4 pattes de lui-même, il avait laissé faire. J’y avais été à fond, sans pitié, pour bien me vider vite. Après ça, je me rhabillais et je me cassais. Ils m’ont quand même dit merci, ils étaient polis.

Le jour se levait et je m’étais grave soulagé les burnes. Je peux te dire que j’ai bien dormi le dimanche… et j’ai déjà hâte de revenir sur Paname pour remettre ça !