JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai participé à une partouze gay à Paris

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Posted: 14 février 2015 à 20 h 25 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Ca faisait un moment que j’avais envie de participer à une bonne touze. Mais j’avoue autant j’avais déjà réussi à faire des plans à 3 ou 4 mais tout un groupe j’avais jamais réussi à trouver sur Nice. Tu peux toujours baiser en groupe dans un sexclub genre Le Code mais là ce que je cherchais c’était un vrai truc dans un appart. Y a quelques jours, je suis remonté à Paris et là je me suis dit que c’était l’occase de me faire ça. L’appli en route, j’y vais cash en annonçant la couleur sur mon profil : « Beur XXL pour touze ». Comme d’hab, t’as des relous qui comprennent pas et me demandent si c’est moi qui en organise une. Je réponds pas. Et puis j’ai un message d’un ptit mec de 20 ans, un brun crevette plutôt sympa. Il me dit qu’avec son meilleur pote passif, avec qui il est en coloc, ils essaient d’organiser un plan en groupe. Ils ont un appart 2 pièces, pas super grand, mais assez pour accueillir une bonne dizaine de gars. Ils me demandent si j’ai une grosse bite, lui envoie ma pic et il répond avec un smiley. Me retrouve sur la liste des invités. Le problème c’est que le gars a l’air de galérer à rameuter du monde. Et moi je suis pressé : je reste que deux jours à Paname. Vu que c’est ma seule piste, je propose de l’aider à organiser son truc. Pour vérifier que c’est pas un mytho, on échange notre tél et notre Skype, on se parle en vidéo. Il est vraiment pas mal, il se met à exhiber son trou imberbe en visio. Je lui dis de se mettre un doigt pour me montrer s’il est dilaté, il obéit, il a l’air un peu serré, lui dit que je vais arranger ça quand on se verra. Il est en chaleur, me propose de venir le baiser lui et son pote mais je lâche rien : ce sera une touze ou rien (quand j’ai une idée, c’est comme ça…).

Je me mets à contacter pleins de mecs sur l’appli, j’ai l’autorisation de faire une sélection et de filer l’adresse. Franchement, je me dis que je pourrais à l’aise me lancer dans l’organisation d’événements : au bout de deux heures, j’ai déjà une vingtaine de gars qui veulent en être ! Paris c’est vraiment cool pour ça : tu trouves trop facilement des gars pour baiser, ça va vite. J’essaie de mettre en place le truc pour le lendemain. J’envoie au ptit mec, qui s’appelle Thomas, les photos de ceux que j’invite. Je note leur tél, je reçois pleins d’appels : chacun veut vérifier si c’est pas bidon. Je me marre. Le lendemain, c’est le jour J. Je vais chez Thomas à 17h pour l’aider à préparer le truc. Il m’attend avec son coloc, Greg. En effet c’est pas super grand chez eux. Y a une pièce salon avec un canap lit et une chambre avec un autre plumard. Je suis sympa, je les aide à ranger, je sens que les deux colocs me matent avec envie. C’est clair, j’ai envie de les piner tous les deux. Ils sont lisses, tout minces, avec des gueules de minet que t’as envie de démonter. Je me calme : me suis pas fait chier à tout organiser pour me vider à trois et plus profiter après.

A partir de 19h, des gars commencent à arriver. Forcément t’en as qui se dégonflent ou qui répondent plus. Les deux colocs ont mis une petite table avec des boissons. On se retrouve à 9 (3 actifs et 6 passifs, pas réussi à ce que ce soit à égalité à cause des annulations). Je m’énerve un peu : les invités osent pas, ils parlent de tout et de rien, comme si de rien n’était. Sauf qu’on est tous là pour piner quoi ! Je décide de lancer le truc. Je regarde Thomas et je lui dis : « Bon comment que c’est, tu viens me pomper ou bien ? ». Il rigole, gêné. Il sent les regards de tous les mecs se poser sur lui, guettant s’il va venir ou pas. Je fais mon domi pour pas qu’il se dégonfle « Oh, tu viens tu suces, montre à tout le monde que t’es ma salope ! ». Il s’avance, il me baisse le froc et il prend ma teub en bouche. Bon pompeur : une bouche bien douce, un bon coup de langue, il me regarde bien dans les yeux avec un air de soumis timide alors que je commence à lui limer sa gueule. On entendrait une mouche voler dans la pièce : tout le monde nous mate, avec envie. L’ambiance est chaude. Un autre jeune mec, asiatique, vient doucement à mes genoux et se met à me lécher les couilles. Trop bien : deux ptites salopes à mon service ! Vu que tout le monde profite du spectacle, moi je fais mon show : je saisis l’asiat, le fait se relever, lui mollarde la gueule, lui colle une claque et lui dit de me vénérer les skets. Il s’exécute. Bon bâtard. Les deux autres actifs que j’avais trouvés, un black et un céfran d’une trentaine d’années, sortent leur bite et se mettent à se branler en me regardant piner la face des deux chiennasses à ma dispo. Vu que je suis le boss du jeu, je continue de gérer l’ambiance tout en kiffant d’être sucé. Je lance : « Oh les salopes, vous avez deux bites, allez les téter là ! ».

Les actifs me font un grand sourire : ils se retrouvent chacun comme moi avec deux lopes qui leur vidangent la queue. Franchement, je suis pas déçu de réaliser mon fantasme : c’est bien chaud, tout le monde se retrouve à poil, on entend le bruit des bouches en plein effort, des bites qui font baver. L’espace est pas grand donc on est tous les uns à côté des autres. Même si j’aime bien comment Thomas et l’asiatique me sucent (ils vont même jusqu’à se rouler une pelle en mode gouinasse sur mon gland), je les vire un peu et je demande au black d’échanger. Ses deux lopes viennent alors à mon service. Entre actifs on décide de se passer tous les passifs à tour de rôle pour voir un peu ce qu’ils valent. Bon niveau : tous les participants font bien les tepus et je sens qu’ils aiment tous avoir mon zob au fond de la gorge. Ils se laissent tous faire quand je leur tire les cheveux ou leur crache des gros mollards dans la gueule. Ils gémissent de bonheur, en redemandent.

Sur la table, à côté des boissons y a des capotes et du gel. Je demande à Thomas de virer les boissons. Il est occupé à sucer le trentenaire et me répond. Je vais vers lui et lui tire les oreilles : « Oh, vire ça dégage la table ! ». Il est surpris de mon côté agressif mais il obéit. « Mets toi à 4 pattes sur la table ! ». Il me lance un regard pour voir si je suis sérieux, il comprend vite que oui. Il se pose comme une chienne, j’enfile une capote, je mets juste ce qu’il faut de lubrifiant et commence à l’enculer. Il couine, il dit qu’il a mal, je le laisse pas se retirer. « Laisse-toi faire ma salope. Tu nous a tous fait venir pour t’en prendre plein la chatte, on va t’en mettre. Oh les gars venez lui fourrer son autre trou ! » Thomas se retrouve avec ma tige dans le fion et les deux teubs des autres actifs qui lui défoncent la machoire. Les autres passifs matent la scène en se branlant. Un des garçons jouit, trop excité. Il reste 5 minutes et se casse. Trop précoce, dommage, j’avais remarqué qu’il avait une bonne chatte… Pas le temps de le regretter : je cartonne le boule de Thomas, qui est enfin parfaitement dilatté et en redemande. Il nous montre à tous qui il est vraiment : une jeune salope qui se met à supplier à haute voix que je le démonte encore plus fort. Il raffole de mes fessées sur son cul pendant que je le lime, il prend des airs de pornstar salope en tétant les bites des autres boss. Le black me demande s’il peut venir en même temps que moi dans son cul. Double sodo ? Pourquoi pas ! Il vient, on met plein de gel, ça rentre facilement ! Thomas hurle de plaisir. Bon j’avoue moi la double ça me saoule, je trouve ça moins cool niveau sensations. C’est plus un truc de passif salope. Me retire, je laisse le black continuer le boulot et je vais tringler ailleurs. Il reste 4 lopes délaissées, dont Greg, faut s’en occuper !

Je tente le grand schlem et ordonne « Mettez vous en file, je vais vous enculer à la chaine ! ». Trop le moral : ils obéissent. Dans la pratique, c’était pas aussi fun car fallait changer de capote à chaque fois mais je dois dire que j’ai bien aimé passer de trou en trou, d’entendre une à une chacune de ces petites salopes couiner alors que je débarquais dans son fion. C’est une expérience trop excitante de passer comme ça d’une chatte à l’autre. Tu te rends compte des différentes sensations…Chaque fion est unique ! Le trentenaire finit lui aussi par laisser Thomas avec le black est vient jouer avec moi : 4 culs pour nous deux ! Au bout d’un moment, j’ai forcément eu une préférence : un gars fin de vingtaine genre hipster. Il a un peu de bide mais ça lui va bien et surtout il bouge son boule comme une grosse femelle en manque. Je me sens bien au fond de son cul et je décide de le calmer. Je sens une langue sur mes panards : c’est Greg qui est en train de kiffer mes ieps en se branlant comme une grosse salope et en prenant du poppers. Quel plaisir de plus savoir où donner de la bite, de se retrouver devant ces langues et ces trous tous dociles ! Je baise mon hipster, il jute alors que je mitraille son cul. Je lance au sol ma capote, j’en mets une autre, je claque des doigts et Greg vient s’empaller sur moi. Je lui pince les tétons, il gémit, je lui mets des doigts dans la bouche… Je commence à avoir envie de venir. Je me retire. « Qui a envie de se prendre mon jus sur la gueule ? ». Greg se jette au sol et l’asiatique aussi. Je les sauce. Me sens trop bien, vidé. Je reste et je mate Thomas qui se fait encore péter la rondelle par le black. Greg continue de me décrasser, je le laisse faire. L’asiatique se fait enfiler par le trentenaire, le hipster se met assis à côté de moi sur le canapé, il essaie de faire connaissance mais ça m’intéresse pas trop : suis juste venu pour gicler moi.

Chacun jute et les mecs se barrent. Moi je reste et j’aide Thomas et Greg à ranger. « Comment tu m’as excité en me mettant sur la table » me dit Thomas en rigolant. Greg ajoute : « T’as un putain de coup de bite ! ». Un vrai fanclub ! Ils me demandent de rester, je vois le truc venir. Ils me font à manger, suis peinard sur le canap. On finit par se faire un plan à 3, je les baise jusqu’à les faire jouir à tour de rôle. Sérieux, je crois que je pourrais faire un ménage à trois: avoir deux petits minets tout le temps en chaleur comme ça, c’est bien kiffant.

Comme t’auras compris je suis reparti de Paname en m’étant bien vidé les burnes encore une fois. Une première touze, ça s’oublie pas !