JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai transformé un passif gay en esclave sexuel

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Posted: 29 janvier 2015 à 19 h 49 min   /   by   /   comments (1)

Wesh Mec. Parfois tu tombes sur des ptits mecs vraiment salopes qui font ressortir ton côté le plus bourrin. Y a quelques semaines, c’était vendredi soir et j’avais devant moi un week end avec rien de prévu. Mes potes étaient pas là, j’avais rien envie de branler mais comme d’hab j’avais grave envie de juter ! Me suis connecté à Beuronline, j’ai cherché une salope et j’ai pas mis longtemps à trouver. Un ptit minet avec les cheveux bruns courts, une gueule d’ange, l’air de ne pas y toucher… Juste l’air quoi car je peux te dire qu’à peine la photo de ma tige envoyée en privée, le gars lançait un « Mmmm » qui voulait tout dire. Lui ai fait comprendre que je cherchais pas juste un simple suce boules et que j’avais vraiment envie de niquer en mode barbare de la tepu. « Si tu me prends bien en main, je peux être une grosse chienne » il m’avait dit. Je décidais de le tester et lui envoyais mon adresse.

En attendant qu’il amène ses trous, je m’étais pris une douche trankil. Je trainais après sur mon canap, juste en boxer, en fumant une clope. Ca a sonné, il était à l’heure – nickel. J’ai ouvert, il a eu l’air surpris de me voir juste en calbut mais il a lâché un sourire. Je lui ai pas laissé le temps de me dire bonjour, j’ai pris sa petite gueule, l’ai foutu à genoux et ai déballé mon paquet. Il a pas fait de manière, a ouvert la bouche et commencé le boulot. Cool : bonne suceuse, il prenait direct ma bite en fond de gorge et poussait des gémissements de tepu pour me signifier à quel point ça lui faisait du bien de se faire limer la gueule. Je me décidais à commencer de jouer un peu avec lui : « T’es une bonne salope toi, t’aimes la bite, fais un peu ta chienne, joue avec mon gland, montre que t’aimes ça ». Il s’exécutait, prenait un air de pute en donnant des coups de langue sur mon dard, commençait à se taper dessus lui-même avec mon zob en couinant. « Fous-toi à poil ! ». Il se relevait et enlevait doucement ses fringues. Pour bien lui montrer qu’il allait être mon soumis, je lui faisais accélérer la cadence et lui déchirais son slip. Je voyais qu’il était emmerdé mais il était trop excité pour dire quoi que ce soit : il savait que désormais il allait devoir se laisser faire.

J’avais remis ma queue dans sa gueule en lui ordonnant de bien mettre en évidence sa chatte pendant qu’il me pompait. Il frétillait du cul, il avait grave envie de s’en prendre. Je dégageais sa tête, allais me poser sur le canap et claquait des doigts pour lui faire signe de venir. Cette salope se sentait déjà en mode chiennasse et était venue jusqu’à moi en rampant à 4 pattes comme un pur esclave. Je décidais alors de le traiter comme tel, lui foutant mes grands panards sur la tronche. « Allez nettoie bien les orteils bâtard !». Il s’exécutait encore et lançait des « humm ». Putain, il était trop en chaleur. J’avais bien le moral d’avoir trouvé un minet aussi docile et j’essayais de voir s’il aimait bien la méthode forte. Premier coup de pied dans la gueule : il a encaissé et s’est remis à lécher. J’ai recommencé, il a fait comme si de rien n’était et continuait de me vénérer. Il avait déjà bien dû se faire dresser, il était vraiment au top. « Lève-toi sale pute et cambre ! ». Il pensait sans doute que j’allais lui faire la faveur de le niquer mais pas encore… J’avais trop envie de faire rougir ses fesses imberbe ! Je commençais par des claques, il couinait de bonheur. Quand t’as une jeune lope comme ça qui en redemande, tu perds le contrôle et tu deviens une brute. Je peux te dire que je lui ai éclaté la chatte et qu’il a dû être irrité pendant une semaine. Alors qu’il arrivait à sa limite et lançait des « Aïe », je le récompensais, enfilant une capote, crachant dans son trou et l’enfilant d’un bon coup bien net. Je sentis que ça le soulageait d’avoir en lui ma bite et je voyais son zgeg durcir alors que je le bourrais de plus en plus fort. Il était tellement excité qu’au bout de 5 minutes de limage il avait lâché tout son jus. Bon point : il n’avait pas bougé pour autant et avait continué à me donner son fion pendant 30 minutes. Il restait silencieux, se laissait retourner dans toutes les positions et encaissait tout en continuant de gémir. Une bonne pouf qui jouissait autant du gland que du cul : parfait. Après l’avoir tamponné jusqu’à l’épuisement, je me retirais et me mis à recouvrir sa face de mon jus. Il couinait encore et lâchait « Merci maître ».

Il avait pas bougé, s’était pas essuyé et  resté juste allongé au sol. Il savourait la sensation de la semence qui coulait, bien chaude. Il avait pas débandé depuis qu’il avait juté. Il était en transe. J’avoue je savais pas trop quoi faire parce qu’il était resté comme ça bien 15 mn après que j’avais giclé. Au bout d’un moment, je m’étais permis de demander : « Tu fais quoi là ? ». Mon sperme sur sa face avait séché, ça lui allait bien. Il me regardait comme pour me supplier : « Est-ce que je peux dormir à vos pieds ? Je veux être votre pute. Vous pouvez m’utiliser autant que vous voulez. J’ai rien prévu ce week end ». Au début j’étais un peu sceptique, je trouvais presque ça chelou mais en fait vu que j’avais rien de prévu non plus je me suis dit que ça pouvait être cool.

Je m’étais pieuté, j’avais claqué des doigts pour lui faire signe de venir aux pieds. Il était venu poser sa tête en bas du lit, contre mes panards. Vu que j’avais bien juté, j’étais crevé et j’avais pas mis longtemps à dormir. Le lendemain, je m’étais levé vers midi.  Je le voyais, déjà reveillé, sniffant mes ieps. Je lui donnais un coup et il se mettait à les lécher. Ca m’avait cash filé la gaule. J’avais pris sa tête et l’avait mise sur ma bite. Il suçait vraiment trop bien. Au bout de 5 minutes, j’aspergeais à nouveau sa face de bâtard. « Reste au sol salope j’vais me doucher ». Je sortais de la douche, il était bien là en train d’attendre. C’était un peu le bordel, j’avais la flemme de ranger… J’avais alors eu l’idée de l’exploiter comme larbin : « Va prendre la serpière, magne toi fais le ménage du boss ». Il avait obéi et j’avais le moral : j’avais passé toute la journée à glander pendant qu’il nettoyait tout minutieusement, à poil. Quand son regard me croisait, je lui ordonnais de s’appliquer encore et de nettoyer ou ranger tel ou tel truc. Un vrai sbire : comme une petite voiture téléguidée je le commandais et il réagissait. J’avais commencé une série cool et j’avais bien envie de me faire toute la saison. Je commandais une pizza. Quand le livreur avait sonné, je lui avais demandé d’aller récurer les chiottes. Puis après je l’avais libéré de ses taches et lui avait fait signe de se mettre aux panards. C’était bien kiffant de mater ma série, de bouffer ma pizza et d’avoir une tepu qui me léchait les pieds en même temps.

A un moment, j’avais de nouveau envie de me vider alors je lui avais dit de se mettre à 4 pattes et l’avait encore troué un coup. Il m’avait pas menti en me disant qu’il pouvait être très chienne, c’était du haut niveau ! En même temps que je le pinais, mon portable se mettait à vibrer. C’était mon pote Abdellah qui me disait qu’il était pas parti finalement ce week end. Il avait bien envie qu’on lope une tepu à deux. « T’as envie d’avoir deux zobs pour toi ? ». La chienne me fit signe que oui, j’invitais mon poto. Je l’attendais pour juter.

Abdellah avait mis 1h à arriver alors en attendant je m’étais bien fait pomper. Il était entré, j’avais pris la gueule de mon larbin pour la coller sur la bite de mon pote. Elle couinait encore… On l’a déchiré ! J’ai commencé à l’enculer puis j’ai invité Abdellah à la tringler à son tour. On se l’est passée comme ça sur nos teubs pendant 30 minutes et on se marrait bien pendant qu’elle s’en prenait plein le fion. « Viens on y va à deux dedans » a commencé à me dire Abdellah. « Bouge pas ! » je lancais au minet. Ca faisait un moment que j’avais pas fait une double sodo. On l’avait bien lubrifié, Abdellah avait commencé à boucher son trou et me fis signe de venir avec lui pour la remplir définitivement. Elle se mit à hurler, je sentais que c’était chaud et serré mais j’avais poussé à fond et j’étais finalement entré dans son fion. Tu peux pas imaginer le bruit qu’elle faisait quand on a commencé à la niquer en même temps, à deux queues dans sa chatte ! Elle pleurait de bonheur et disait « C’est bon ! ». « Putain quelle pute, je jute !» a fini par lâcher Abdellah. Ca m’a chauffé et moi aussi j’ai juté.

Comme auparavant, la lope restait au sol sans rien dire. Je la sentais vraiment KO. Avec Abdellah on s’allumait une clope et je me mis à lui expliquer le délire. « Sérieux elle fait tout ce que tu lui dis ? Vas-y prête-la moi j’aimerais bien la souiller jusqu’à la fin du weekend ! ». Vu comment j’avais déjà craché depuis le vendredi soir je décidais d’être sympa… et j’avoue que ça m’amusait bien l’idée d’offrir une lope à mon pote. Suis comme ça, j’aime bien partager. «Rhabille-toi salope et va te nettoyer, dans 10 minutes tu pars avec Abdellah, c’est lui ton boss jusqu’à la fin du week end, ok ? ». Elle avait à nouveau obéi, Abdellah en revenait pas et avait trop le moral : « Putain t’as encore pécho une grosse pute ! La salope, je vais lui ravager la chatte jusque lundi, ça fait un moment que j’avais pas niquer j’peux te dire j’vais la gaver ». 15 minutes plus tard je voyais le minet salope partir avec la gaule et la tête baissée, suivant mon pote. Y a des ptits gars comme ça qui sont nés pour servir du master rebeu j’te jure !

J’avais fini mon week end trankil devant la tv. Abdellah m’avait envoyé pleins de MMS de la salope en train de téter son dard ou de se faire enculer. Il était trop reconnaissant. J’hésitais à aller le rejoindre et aller refaire un tour dans le trou de cette méga pute. Mais j’avais finalement choisi de les laisser entre eux et j’avais fais venir une autre suceuse pour un plan direct rapide. Des week end comme ça, avec de la chiennasse pareille, j’en voudrais toutes les semaines !