JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai giclé ma sauce sur le livreur de pizza

pizza_porno_gay
Posted: 3 octobre 2014 à 9 h 01 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Cuisiner ça me saoule et j’aime bien me faire livrer dès que je peux des pizzas. Un soir, alors que j’avais commandé un menu pour une soirée tv trankil, c’est un petit livreur minet qui était venu sonner à ma porte. Il avait son costume ringard qui ne l’avantageait pas mais quand il était reparti j’avais bien reluqué son cul et y avait du potentiel ! La semaine suivante c’était à nouveau lui. Il avait un petit truc assez féminin et une façon de me lancer des regards en coin qui me laissaient penser qu’il avait bien envie de faire une pause sur ma bite. A la base je voulais juste bouffer et quand je le voyais j’avais la dalle mais pas en pensant à de la pizza…

J’ai grave eu le moral quand un soir alors que je glandais sur Beur Online j’ai découvert qu’il s’était inscrit. Non seulement il kiffait la bite mais en plus il avait envie de se prendre du zob de rebeu. Son profil était on ne peut plus clair : « Envie de pomper ». J’aurais pu le contacter peinard mais ça m’excitait plus de le pécho pendant son travail. J’avais préparé mon coup : j’avais commandé un menu et je me tapais une queue devant un bon film de boule histoire d’avoir une grosse trique quand il allait sonner à ma porte. Face à mon morceau dur il aurait du mal à résister. J’étais en branle, ça avait sonné et j’avais ouvert, bien chaud du gland. Sauf que c’était un autre mec. Putain la loose, j’avais la rage, je m’étais senti bien con. Le gars avait fait mine de rien remarquer… J’aurais pu m’arrêter là mais quand j’ai décidé de niquer un cul on peut plus m’arrêter. J’avais donc récidivé une semaine plus tard. Et par chance cette fois c’était lui. Je peux te dire que cette fois j’avais pas caché ma gaule ! Je me tenais bien droit, laissant bien pointer ma tige pour qu’il la mate, ce qu’il n’avait pas manqué de faire avec un petit air gêné.

« Vous voulez payer par carte ? » avait-il dit en me lançant le regard vulnérable des petites chiennes qui savent qu’elles sont entrées dans une autre dimension. J’aime provoquer ce genre de situtation. Tu pètes la routine du mec, les codes de son boulot. En une seconde tout bascule et il ne peut plus penser à autre chose qu’à cette grosse bite de rebeu qui bande devant son nez. Il a beau être au travail, il a beau être tenu de garder ses distances, au fond de lui, ce petit mec qui le soir quand il rentre chez lui cherche à pomper du dard de cousin, sait qu’il a envie de sucer. Dans ces cas-là, quand tu provoques cette situation tu sais que tu dois gérer tout le truc. « Attends vais chercher ma carte je pensais l’avoir… ». Suis revenu 10 secondes plus tard en lui tendant la carte bancaire d’une main et en me tatant le paquet de l’autre. Il avait fait comme si de rien n’était. J’avais alors ajouté : « Putain je bande comme un chien désolé, je pensais pas que t’allais livrer aussi vite je pensais me vider les couilles trankil ». Le petit livreur avait répondu en souriant « C’est pas grave ». Il avait repris sa machine et faisait demi-tour, plutôt lentement. Bref, il attendait que ça… « Viens sucer ! ». Il s’était retourné et avait lancé un « Quoi ? » faussement outré. J’avais alors sorti ma bite raide en la branlant devant sa gueule : « Viens pomper, faut que je me vide les burnes ». Il avait rien dit, il avait juste avancé vers moi et à peine avait-il passé la porte de mon appart’ qu’il était déjà à genoux, la bouche grande ouverte. On avait fait vite. Je lui avais piné la gueule en mode barbare et j’avais craché tout mon foutre sur sa gueule de salope gourmande. Gentleman je lui avais essuyé le visage avec un Kleenex. Alors qu’il repartait avec l’air de ne plus savoir où il était je lui avais dit : « La prochaine fois j’te la fous dans la chatte, vite fait». Il avait répondu « Je choisis pas où je livre ce sera p’tet pas moi, t’as pas un portable ? ». Niet pas moyen : « Tu attendras de revenir alors pour te la prendre ». J’avais claqué la porte.

J’étais un peu dég’ car les deux fois suivantes c’était l’autre livreur. Pas grave car j’avais pu besoin de faire ma mise en scène donc je bandais pas mais j’étais quand même vénère : j’avais hâte de lui casser son cul de chienne. La troisième fut la bonne. Il était là devant ma porte et m’avait même pas demander de payer : il voulait grave se faire enculer. « Vas-y fous toi à poil, dépêche ». Il avait obéit, s’était mis au sol à 4 pattes direct. Et je l’avais enculé à sec en mode enragé. Il fallait faire vite alors j’avais décidé de le limer comme un gros bourrin pour gicler sans m’éterniser. Il hurlait ce petit batard, j’avais dû mettre ma main sur sa gueule pour l’empêcher d’alerter tout le voisinage. Du coup il léchait en mode pute mes doigts pendant que je faisais la misère à son trou. J’avais eu soudain une idée. J’avais ouvert la boite à pizza posée juste à côté, pris une part et l’avait étalée sur son dos. La salope couinait. « Voilà, t’es bien salie salope, tu kiffes te faire souiller toi !». Ses gémissements de plaisir confirmaient son statut de lope en plein kiff. Je m’étais retirer de sa chatte pour me faire pomper. J’avais envie de jouer et j’avais repris une autre part de pizza que je lui avais tendu. « Vas-y crache sur la part bâtard, mets ton jus de salope sur ma pizza ». Son foutre était sorti tout seul. Et là je lui avais donné un ordre simple pour le tester : « Bouffe-là maintenant, goûte la bonne pizza avec ton sperme de pute ». Il avait obéit et ça m’avait fait cracher comme un malade. Il était sale et avait demandé à prendre une douche, je l’avais juste nettoyé vite fait au Kleenex et l’avait viré. J’ai plu commandé de pizza chez cette boite, j’avais tiré mon coup, j’avais testé la pute et je voyais pas trop ce que je pouvais en faire par la suite… Les couilles étaient vidées c’était l’essentiel.