JOURNAL DE BAISE

Comment mon plan cam gay est devenu une hard réalité

Posted: 24 octobre 2014 à 12 h 38 min   /   by   /   comments (0)

J'aime bien me branler en cam régulièrement. A la fois tu peux mater et discuter avec des mecs qui comme toi ont leur tige entre les mains et c'est aussi l'occasion de t'exhiber un peu. Pour ne rien te cacher, j'ai même investi l'année dernière dans un gros gode que j'utilise quand je tombe sur un mâle bien chaud et domi. Ca fait bien kiffer les mecs de me voir m'enfoncer ça dans le cul pendant que je me branle et que je couine.

C'était un soir assez ordinaire, je travaillais tôt le lendemain et je me sentais pas de bouger pour faire un plan cul. Alors je suis allé sur le salon webcam, j'ai sorti ma queue et j'ai regardé un peu qui était là. D'un coup je suis tombé sur la vidéo de trois rebeus qui étaient en train de mater. J'avais jamais vu ça : trois rebeus sur une même cam ?! Je me demandais si c'était pas un fake, si ils étaient pas des casseurs de gays... Quand ils m'ont demandé en duo j'ai direct accepté. « Ca va mec ? Tu fais quoi ? » Je répondais en toute honnêteté que je cherchais à me branler, que j'avais envie de juter. « T'aimes pas te prendre de la queue en vrai ou quoi ? » : l'un des trois mecs étaient celui qui parlait pour tous tandis que les deux autres me dévisageaient avec un regard sale. Je répondais que si mais que là il était tard. « Si tu veux nous faire bander va falloir faire ta chienne. T'es une salope ? ». Avec son accent de té-ci, ce rebeu me foutait direct la trique ; j'avais trop envie de devenir sa chienne et qu'il me fasse tourner auprès de ses potes ! J'ai pas hésité : je suis allé chercher mon gros gode et je l'ai sucé devant eux en mode grosse pute. « Ah ma salope, c'est bien, fais ta pute ! ». Ils ont sorti leur bite et c'était du bon matos. Ils se parlaient entre eux en arabe tout en s'astiquant, ça me chauffait grave même si je comprenais rien. « Vas-y démonte-toi la chatte sale pute ! ». Je réglais la cam pour qu'ils puissent bien voir ma rondelle déjà dilatée et le gode qui s'y engouffrait. J'exagérais mes gémissements, je faisais bien ma femelle pour les faire bander à mort. J'avais envie de les voir cracher, je voulais les vider.

« Mec t'es sûr tu veux pas te faire enculer ? Mes potes sont chauds là ! ». Je commençais à en avoir vraiment envie... Le problème c'est qu'ils me précisaient après qu'ils étaient à au moins de 30 minutes de chez moi en métro. Ca commençait à faire vraiment tard... Mais le mec qui me parlait voulait rien lâcher : « Allez file ton adresse, j't'envoie mes potes, ils vont te niquer et moi je vous mate ici ». L'idée me faisait tellement mouiller, j'étais à deux doigts de gicler. Je regardais une nouvelle fois leur grosse bite toute raide et leur regard domi et je me disais « Merde, c'est quand même dommage de passer à côté de ça... ». Ils avaient réveillé mon côté chienne, j'avais envie de m'en prendre, j'ai fini par filer mon adresse. « Ben voilà ! C'est bien ma salope ! Tu coupes, tu les attends et quand ils sont là tu te reconnectes ». J'obéissais et je rangeais vite fait chez moi pour bien les accueillir.

Ils étaient arrivés finalement au bout de 20 minutes. J'étais un peu nerveux, je savais pas trop sur qui j'allais tomber... Les mecs éteient entrés chez moi, ils avaient pas envie de faire la conversation et m'avaient dit cash : « Tu retournes sur le site, notre pote veut te voir ». Je me suis exécuté alors qu'ils se tenaient tous les deux derrière moi. Je tremblais un peu. Leur pote m'a repris en duo : « Alors t'es content ma salope ? Ca va les gars il vous plait ? ». Ils ont opiné du chef pour signifier que oui. « Refous-toi à poil ma salope ». Je me suis dessapé et direct l'un des deux mecs a mis sa main sur mon trou et l'a doigté sans précaution, me faisant instantanément gémir. De l'autre côté de l'écran, le pote voyeur avait sorti sa queue et matait avant une nouvelle indication. « Quitte le duo, on va t'exhiber sur la room ». Ca devenait vraiment chaud, je m'étais jamais donné en spectacle comme ça. Mais je n'étais plus moi même, j'avais maintenant trois doigts de rebeu dans mon cul et je commençais à me prendre des fessées. Je les avais invité, maintenant j'allais pas revenir en arrière : j'allais me faire loper devant tout le monde et j'avoue que ça me foutait une gaule d'enfer. Le pote des deux arabes avait fait une annonce sur la room « J'ai envoyé mes potes chez Paulsoum75, matez la vidéo de cette pute, ils vont la déchirer ». 42 personnes ont commencé à mater ma cam et à partir de là je n'ai absolument plus rien contrôlé. J'ai senti la main d'un des deux mecs qui m'a contraint à m'abaisser, je me suis retourné, j'ai vu qu'ils avaient sorti leur bite, qu'ils bandaient dur. J'ai gobé à la chaîne.

Ils gémissaient bien comme des mâles et je me régalais avec leurs deux gros morceaux. L'un des deux mataient ,en même temps qu'il se faisait pomper, ce qui se disait sur le chat. Leur pote se faisait plus silencieux et matait simplement en se branlant devant son écran. « Ils veulent qu'on y aille plus fort, ils veulent qu'on la souille ». J'ai commencé à me prendre des claques et des fessées et le fond de gorge s'est imposé. J'avais les yeux qui pleuraient tellement ils me défonçaient la mâchoire avec leur zob. Mais je bandais de plus en plus dur alors que je sentais mon cul rougir. « Ouvre ta gueule bâtard ! T'aimes ça te faire souiller par des arabes toi ! » J'ouvrais grand et accueillais une rafale de mollards. Même pas le temps de digérer qu'ils me niquaient à nouveau la gueule avec leur bite.

Au bout d'un moment, leur pote s'était à nouveau manifesté. « Enculez-là à sec, je veux l'entendre hurler. Montrez-lui comment on casse les culs de céfrancs ! ». Aussitôt dit aussitôt fait, je me suis fait enfourner comme ça ne m'était jamais arrivé. Le mec a mis une capote et est entré sans même cracher un peu de salive dans ma rondelle. J'ai eu trop mal, je hurlais, j'essayais de me retirer mais son pote m'empêchait de bouger. « Oh là ! Tu te rebelles ? On est venu pour ça la pute, encaisse ! Encaisse la bite de mon pote avant que je vienne te déchirer ». Il m'avait foutu une claque pour me corriger, je décidais de ne plus broncher malgré la douleur. Ils n'avaient pas remarqué mais ça m'avait fait jouir. Je continuais à prendre les coups de bite et le plaisir anal surgissait au bout d'un moment, quand mon trou s'était habitué à la force des va et viens. Ils m'avaient enculé à la chaîne et je pouvais voir en biais (j'étais à 4 pattes au sol donc c'était pas facile), les commentaires des gens sur l'écran de l'ordinateur. « Hmmm », « Ca c'est de la pute », « Faites-lui la misère », « Bon vide-couilles », « J'peux venir, vous la faites tourner ? ». Ils étaient endurants et ne s'arrêtaient plus de se relayer pour m'enculer. J'avais la tête qui tournait mais je me remettais à bander : je me sentais tellement soumis, c'était trop excitant ! Ma libération est venue de l'autre côté de l'écran, quand leur pote a lancé « Putain elle m'a fait cracher la pute ! Arrosez-là les mecs y aura bientôt plus de RER ». Ils m'avaient recouvert de sperme, n'avaient rien dit, s'étaient rhabillés et étaient partis en claquant la porte. Leur pote s'était déconnecté dans le même temps. Je ne les ai plus jamais revu sur le chat. Le lendemain, j'avais du mal à marcher droit, ils m'avaient vraiment défoncé ! Je me suis branlé en repensant à ce moment pendant des semaines...