JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai fini la soirée chez un arabe domi et son pote black

plan_blackrebeu
Posted: 23 août 2014 à 16 h 43 min   /   by   /   comments (0)

C’était un samedi vers 4h du matin dans un bar gay parisien. J’avais bu pas mal de vodka et je cherchais un beau mec à ramener chez moi. Je dois t’avouer que j’étais bien chaud et bien disposé à donner mon cul. Alors que je m’apprêtais à partir seul et frustré, j’ai senti une main ferme sur mon épaule. Je me suis retourné et là j’ai vu un beau rebeu, bien looké avec une petite veste en cuir et un regard intense qui m’a direct fait triquer. « Ca va ? T’es mignon toi. Tu te casses ? C’est dommage… ». Il s’appelait Abdellah et il était venu avec un de ses potes black. Je lui ai demandé s’il sortait souvent dans des lieux gays et il m’a répondu cash : « Pas trop non, mais là j’avais envie de niquer. ». Pas de doute : on était sur la même longueur d’ondes. Il m’a proposé de finir la soirée chez lui avec son pote qui était aussi son coloc’. Une proposition d’un beau mâle comme ça, je ne me voyais pas refuser !

On a pris le bus de nuit, la route était un peu longue mais c’est passé curieusement vite. Son pote s’était assis devant nous et écoutait de la musique, le casque sur les oreilles. Moi j’étais juste à côté d’Abdellah qui me faisait la conversation et me demandait ce que je kiffais côté cul avec des mecs. Il en a profité pour m’étaler ses trips : « Moi j’kiffe les mecs qui se laissent faire tu vois ? J’kiffe y aller à fond. J’suis doux au début parce que j’ai une grosse queue mais après j’aime bien démonter. T’es bien passif toi non ? ». Il a compris à mon sourire que non seulement j’étais passif mais qu’en plus son petit programme faisait gonfler mon entrejambe. « Je vois que ça t’excite… T’es une petite salope en fait… ». Quand on commence à me parler comme ça, j’y peux rien mais qu’est-ce que je me sens chienne d’un coup ! Abdellah a commencé a discrètement me caresser le bas du dos avec ses doigts de mâle et puis il les a glissé dans mon fut et a commencé à me doigter. J’étais à deux doigts de juter dans mon jean tellement la situation m’excitait et je n’ai pas pu retenir quelques gémissements. Il m’a regardé en souriant et m’a dit au creux de l’oreille : « C’est bien, t’as l’air d’avoir une bonne chatte. Je vais bien te faire mouiller ».

On est descendu tous les trois du bus et j’avais un peu honte car je n’arrivais plus à m’arrêter de bander pendant tout le chemin : je sentais que j’allais prendre cher et c’était exactement ce dont j’avais envie. On est entré dans l’appart’, le pote de mon amant rebeu a été se faire chauffer une pizza et Abdellah a direct sorti sa teub. Il a enfourné ma bouche avec ardeur. S’il avait l’air plutôt coquin et joueur jusqu’alors, j’ai senti subitement son regard s’obscurcir alors qu’il baisait ma gorge avec son gros calibre. Il était excité et était passé en mode bourrin. Il m’a ordonné « Allez p’tite pute, à 4 pattes ! ». Je me suis exécuté, j’ai cambré un max et me suis délecté des petites tapes de sa pine, de sa crache qui me lubrifiait le fion et des fessées dont il me gratifiait pour me montrer qu’il était devenu mon boss. Sa queue était vraiment épaisse et m’a bien déchiré. Au début c’était tellement fort que j’avais des larmes qui coulaient. Mais qu’est-ce que c’était bon ! Il m’a enculé furieusement en me faisant rougir le cul et il a vu que j’en redemandais. Pendant ce temps, son pote black était revenu de la cuisine et s’était posé face à nous. Il me matait, en train de me faire loper , tout en mangeant sa pizza.

Alors qu’Abdellah continuait à défoncer mes fesses, son pote black s’est approché, a enlevé ses chaussettes et a tendu ses pieds. Il m’a regardé avec un air autoritaire et dédaigneux et m’a dit : « Allez la pute, lèche les panards». J’ai obéi, je ne pouvais pas faire autrement, étant déjà complètement soumis à la queue du beau rebeu domi qui me cartonnait le fion. De la bite dans un trou, des panards dans l’autre : je n’ai pas pu retenir mon jus qui a coulé à flot. Les deux lascars ne se sont pas arrêtés pour autant. J’étais avant tout là pour les faire cracher eux. Le black domi a sorti sa queue et s’est branlé contre ma gueule pendant une bonne dizaine de minutes. Il aimait bien tapoter sa pine contre mes narines pour bien me faire sentir l’odeur de son zob. Et Abdellah n’en finissait plus de m’élargir le cul, il était hyper endurant ! J’ai fini par me prendre une double dose de foutre sur la gueule. J’ai dû me rhabiller et partir vite après : ils avaient vidé leurs couilles, ils n’attendaient rien plus de moi. Sur le chemin du retour, j’avais encore l’impression de sentir l’odeur de leur teub sur moi et j’avais une gaule terrible…