JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai craché grâce à un bon plan téléphonique gay

Posted: 10 septembre 2014 à 23 h 26 min   /   by   /   comments (0)

Plan tél, Audiotel gay, Téléphone rose gay...La voix fait partie des choses qui m'excitent le plus chez un mec. Une belle voix pleine d'assurance qui me dit des trucs salaces, ça me fait direct triquer ! Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si j'aime tellement Boris dans les vidéos x de Citebeur : c'est un mec viril et toujours très bavard pendant ses plans. Rien que de l'entendre dire « Vas-y » quand un mec le pompe me met la barre dans le caleçon avec l'envie d'être à la place du pompeur. Peu de mecs excellent dans l'art de ce que nos amis américains appellent le « dirty talk ». Un mec qui sait comment te parler, il saura direct faire de toi un passif bien docile. Quand je ne me pignole pas devant du porno, j'aime bien me faire des plans tel. Le téléphone rose gay comme on l'appelait dans les années 1990 n'a plus le même succès qu'avant mais il existe encore un ou deux Audiotel gay qui t'offrent la possibilité de te faire cracher à l'ancienne. Je sais pas toi mais moi je trouve ça hyper bandant de se taper une queue avec un parfait inconnu, de s'exciter l'un et l'autre en se racontant des choses bien crues, tout en ayant la possibilité de fantasmer complètement, d'imaginer le physique que tu souhaites pour cette voix chaude qui fait passer l'excitation de ton oreille à ta tige.

C'était un soir de semaine, il était 1h du matin et je n'arrivais pas à dormir. J'avais envie de gicler et il était trop tard pour faire un vrai plan cul. Alors j'avais appelé l'Audiotel gay dans l'espoir de me vider les couilles avec un bon plan cul gay par téléphone. Tu n'as que quelques secondes pour enregistrer ton annonce, ça va super vite donc il faut être efficace. « Passif chaud du trou, envie de cracher now ». J'avais opté pour un truc bien clair et bien direct. Les profils audios se succédaient et je dois t'avouer que j'étais un peu déçu : trop de passifs et de lopes, de vieux pervers... Toutefois au bout de 10 minutes j'avais enfin pu entendre quelque chose, ou plutôt quelqu'un, qui m'avait émoustillé. « Rachid du 93, les couilles pleines ». Il avait une vois très grave, un accent de té-ci prononcé. Je me mettais déjà à fantasmer et m'imaginait en train de le pomper en scred, bien soumis à sa queue de rebeu. J'avais tenté d'envoyer un message : « Salut. Moi c'est Paul, j'ai 25 ans, 1m75, 60 kilos, brun yeux bruns, sec, bon cul imberbe. J'ai envie de me branler au tél, j'aime bien ta voix ». Pas plus de 1 minute plus tard, à ma plus grande joie, il me répondait : « Vas-y mec, demande-moi en duo ». J'avais déjà une de ces gaules...

Le duo avait commencé et il était resté un peu silencieux au début. J'entendais sa respiration saccadée qui me laissait deviner qu'il était lui aussi en branle. « Tu m'entends ? Je suis content que tu m'aies pris en duo, j'ai envie d'être ta pute ». Lors d'un plan tél., tu te lâches : tu peux devenir absolument qui tu veux, en rajouter des tonnes. Tout est bon pour exciter le plus ton partenaire virtuel. Tu es au cœur du fantasme et tu vis en quelque sorte ton propre porno. Rachid était bien chaud lui aussi : « Putain j'suis dur là, j'ai envie que tu me pompes le dard salope ». J'avais failli jouir en 2 minutes : je sentais à sa voix l'état d'excitation dans lequel il était. Il était un mâle de té-ci avec la teub bien gonflée entre ses mains, bestial, avec une énorme envie de cracher son foutre en m'entendant dire que j'étais sa chienne. « J'ai envie que tu me démontes la gueule avec ta bite, enfonce là bien au fond de ma gorge (…) Elle est bonne ta queue, je la lèche bien comme tu aimes là comme une salope en manque ? (…) Je mouille du cul, faut que tu me calmes, j'ai besoin de me faire enculer ». Rachid n'avait pas pu retenir ses râles de plaisir et j'avais su le rendre parfaitement enragé comme je le voulais. Il s'était mis à me parler mal et j'avais adoré ça : « Putain t'es vraiment une salope, ouvre bien ta bouche de pute, avale mon zob (…) Je vais t'éclater la chatte p'tite chienne, tu mériterais que je te fasse tourner ». Ca n'avait duré qu'une dizaine de minutes mais c'était aussi bon qu'une baise d'une heure. Dans les plans tél, ce que j'adore c'est le moment où tu sens que le mec va libérer sa semence et te grogner dans les oreilles. Tu donnes tout pour que le foutre sorte à l'autre bout de la ligne « Vas-y s'il te plaît, arrose-moi avec ton jus, je veux sentir l'odeur de ton foutre sur ma petite gueule de pute. J'ai besoin de ton sperme, recouvre-moi avec, je tire la langue comme une chienne là ». Il avait grogné, j'avais couiné comme un malade et joui aussi. J'avais le téléphone en haut parleur, un doigt dans le cul et une main recouverte de mon propre jus. Il avait mis fin au duo. J'avais raccroché. Il n'y avait pas besoin d'en dire plus : quelque part, dans l'imaginaire, on s'était offert une de nos meilleurs baises.