JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai fait un plan uro gay en discothèque

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Posted: 27 février 2015 à 14 h 50 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Moi quand je passe à Paname j’en profite à fond : y a tellement de gars en chaleur ! A chaque fois c’est le même délire : je viens en me disant que je vais aller m’acheter des fringues, faire un musée, des restos… et puis je finis par passer tout mon temps libre à enculer des ptits mecs. J’y peux rien, j’aime trop taper dans tous ces culs de hipsters parigots.

Un samedi soir, je suis dans la capitale avec mon pote Abdel et il me motive à sortir : « Sérieux gros, pour une fois on peut juste aller danser et kiffer. On a déjà bien niqué depuis hier ». Ca fait un moment que je suis pas allé en boîte et je suis chaud. On se retrouve devant l’un des grands clubs à la mode du moment. La file d’attente est super longue, on a pas pensé à prendre des pré ventes, ça me casse les couilles. Abdel est trop motivé alors je dis rien… On entre, y a encore une attente de malade pour poser ses trucs au vestiaire… Abdel me dit : « C’est bon garde ton blouson, on y va trankil » mais moi ça me saoule de pas être totalement à l’aise pour danser. Il va se prendre un verre et moi j’attends… C’est pas une soirée gay mais je repère un petit gars un peu efféminé, avec une super belle gueule. Il me mate, je fais genre de pas le voir mais en scred je regarde un peu comment il est. Il porte un jean slim et a un petit cul dans lequel je me vois bien taper… J’essaie de me calmer, suis pas venu pour niquer, Abdel va avoir la rage si je le plante pour tringler une lope.

Mes affaires déposées, je retrouve mon poto, on trinque et on kiffe sur la piste. Le son est pas mal, je fais mon bogosse, y a des meufs qui commencent à venir se coller à moi. Ca me fait marrer, si elle savait ce que j’ai fait aux culs que je croise… Abdel est déchaîné et improvise des pas de danse, on se marre. Je capte au bout d’un moment que le ptit mec du vestiaire est pas loin de moi en train de danser aussi et qu’il continue à me zieuter. Alors qu’Abdel commence à sympathiser avec des inconnus, j’en profite pour rendre ses regards au ptit gay. Il baisse la tête puis finit par oser me fixer. Il comprend que je suis chaud, je le fixe à mort, fait un mouvement de la tête pour lui indiquer de me suivre. Me dirige vers les chiottes, là aussi faut encore attendre. Fais chier, moi qui voulait me faire pomper en scred ! Le ptit gars débarque et je sais pas quoi faire… Je me mets à lui parler. On cause, il est cool mais bon moi je suis pas là pour faire l’amitié donc je finis par le recentrer un peu « En fait je t’aurais bien mis ma bite dans ta bouche mais y a trop de monde aux chiottes là, c’est grillé ». Il me propose d’aller chez lui mais y a pas moyen, j’vais pas planter mon pote. Il réfléchit et puis me dit « Si tu peux attendre encore une heure y aura moins de monde ». Je réponds « Je sais pas ». Je suis impatient c’est comme ça… Le ptit gars sent qu’il perd mon intérêt. Il s’approche et me dit dans l’oreille : « S’il te plaît, on se retrouve dans une heure suis sûr y aura plus grand monde. J’ai envie de ta queue ». Ce ptit con commence à me faire bander. Je décide de le chauffer un peu pour voir jusqu’où il est prêt à aller et aussi jauger si ça vaut le coup que j’attende : « T’as envie de te faire niquer comme une chienne ? ». Il me sourit et me dit cash « Je suis une chienne, je veux être ta pute ». Le rendez-vous est pris !

Je retourne sur la piste et je danse avec Abdel et les autres. C’est un autre DJ qui joue et le son déchire. Je vois pas le temps passer. Alors que je commence à voir la boîte se vider doucement je me rends compte que je suis à la bourre. Je vais vers les chiottes et là je vois attendant comme un malheureux mon ptit gars. Il me voit arriver, il sourit. « Pardon j’ai pas vu le temps passer. T’es toujours chaud ? ». Il me fait signe que oui. C’est cool y a personne qui attend et plusieurs cabines sont dispos. On s’enferme dans celle qui est la moins crade. D’emblée le mec se fout à genoux et me regarde comme pour implorer que je déballe mon paquet. J’ouvre la braguette, ma teub sort, je bande déjà un peu, il prend le morceau en bouche et se met à gémir. Trop bien : même quand je sors trankil je trouve de la tepu ! Le ptit gars me la suce avec des airs de chienne, nettoie bien mon gland avec sa langue, se laisse faire quand je décide de passer en mode fond de gorge. Je perds pas de temps, je sors une capote, je le retourne, je mollarde vite fait son trou et je m’enfonce. Pour pas qu’on se fasse griller, je recouvre toute sa bouche avec ma main comme ça j’étouffe ses couinements de salope pendant que je le fourre. Il a un bon petit cul imberbe qui encaisse bien, il adore quand je lui pince les tétons, il trique comme une bonne lope heureuse de se faire défoncer. Je suis pas loin de jouir quand il se retire. Je le regarde, suis vénère qu’il ait pris l’initiative d’enlever mon zob sans me demander mon avis. « Tu fais quoi là ? ». Il se met à genoux et se met à quémander « Pisse-moi dessus ! ». J’avoue l’uro c’est pas trop mon délire d’habitude. Je reste un peu con mais je bande fort. Tu peux pas imaginer la gueule du mec à ce moment-là : il tirait la langue et prenait un air de petite traînée… « T’as envie que je te douche à la pisse c’est ça ? ». Il répond oui. J’ajoute « Ca se mérite le liquide du maître, fais ta salope, montre ce que tu vaut ! Allez doigte toi ton cul, je veux te voir te déchirer la rondelle tout seul, que tu mouilles en implorant ma pisse ». Il obéit et se doigte à fond. Il se met à couiner, je lui balance une claque « Tu veux qu’on se fasse griller ou quoi ? ». Je le mate, là au sol, comme un larbin. Le contraste avec le moment où je l’ai aperçu la première fois est ouf. C’est comme s’il avait perdu toute son humanité : il n’est plus qu’une petite raclure, une chiennasse en manque qui vient de se faire déboîter à la bite et qui a besoin de se faire souiller à la pisse. Il a besoin de ma queue, il a besoin de mon urine, il a besoin d’un mâle pour lui faire sentir quelle petite putain il est. Je me sens comme une bête, ma pisse sort toute seule. J’en mets partout, je crade toute la cabine. Mais surtout je veille bien à diriger un max de jets sur sa gueule de bâtard. Alors que je me déverse, je vois qu’il jute en se faisant inonder. Il reste là, tremblant après son orgasme. Je le saisis « Maintenant que t’as mon odeur sur toi tu vas me redonner ton cul ». Il bronche pas et tend sa raie : nickel. Je retourne faire un tour dans sa chatte. Ca daube la pisse mais c’est la mienne alors ça va et pendant que je l’enfourche je me dis que c’est vraiment une bonne salope, qu’elle est à moi, qu’elle a surkiffé se prendre mes jets. Ca me chauffe, je gicle.

Au moment où je vire la capote avec toute ma semence dedans et que le ptit bâtard se relève, j’entends taper à la porte de la cabine. « Messieurs, veuillez sortir s’il vous plaît ». Putain la merde : y a une grosse flaque de pisse au sol, le gars de la boîte va péter les plombs en voyant le carnage. Résigné, j’ouvre la cabine : c’est Abdel qui est là et qui se marre, il avait pris une autre voix. Le con ! « Tu peux pas t’en empêcher, fallait que tu baises ! ». Il se tait quelques secondes et me lance : « Gros tu t’es lâché ! Tu pisses sur les keums maintenant ? ». Le ptit gars sort maladroitement de la cabine, un peu honteux. Abdel le reluque et se permet : « T’as kiffé ou quoi ? ». Il sourit. Et Abdel de surenchérir : « Tu veux pas rentrer avec nous ? Je te doucherai bien la gueule moi aussi ». Le mec dit rien mais nous suit comme un clébard. Il s’est fait souillé par Abdel, juste à côté de moi jusqu’au lever du jour. Ah les lopes de Paris…