JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai dépucelé et transformé un petit minet en lope

Posted: 20 septembre 2014 à 13 h 35 min   /   by   /   comments (0)

Wesh Mec. Toi-même tu sais : on perd parfois un temps de ouf' sur les applications de drague. Entre les sans photos, les mythos et les mecs en couple, on finit parfois seul avec la teub entre les jambes et y a pu qu'à se faire cracher avec ses mains. Ca faisait plusieurs semaines que je dialoguais avec un petit voisin de Nice. Le mec était grave mon kiff : un petit minet de 19 ans, lisse, avec un air de ne pas y toucher. Mon esprit pervers imaginait toutefois bien ce qu'il pouvait devenir une fois ma pine sous le nez. Le p'tit gars traînait jusqu'à pas d'heure sur l'appli, il avait clairement envie de se prendre de la teub. Mais il était puceau. Moi qui n'ai jamais aimé le blabla, j'avais pris un peu de temps pour dial avec lui car j'avais vraiment envie de le bouillave. Il m'avait expliqué avoir grandi dans une famille un peu catho, dans un bled où c'était pas possible de rencontrer des mecs. Il avait aussi lâché l'air de rien qu'il se branlait souvent en pensant à du zob de rebeu. Je lui avais envoyé une pic de ma tige et il avait direct répondu « Hummm » avant de faire son timide en précisant qu'il avait peur de pas pouvoir se prendre un truc pareil dans le fion. Je lui avais demandé de me parler de ses fantasmes et il m'avait confié être très excité par l'idée de se retrouver sous contrôle, d'obéir et de donner sa première fois à un mec sûr de lui et domi... Pas de blem' pour moi : j'ai toujours était fier de mon zob et le prendre en main n'allait pas être difficile. Il m'avait un peu fait galérer, jouait le coup de l'hésitation. En attendant, je me vidais les couilles avec quelques plans cul réguliers. Un soir, alors que je niquais un bon p'tit passif bien femelle, j'avais eu l'idée de filmer ma teub en train de lui démonter le trou. Ca rendait pas mal en vidéo : la salope couinait bien, on entendait bien le bruit de mes fessées sur son cul et mes insultes en arabe. J'avais demandé son mail au puceau et lui avait envoyé le fichier avec un message bien clair : « Astique-toi bien en matant ça. Tu es le prochain à te la prendre. Plus de blabla, te réponds plus jusqu'à ce que tu viennes me voir pour me donner ta chatte ». Il avait mis deux semaines à me répondre, j'avais fini par croire que c'était un relou fantasmeur. Bonne surprise en voyant son message « Dispo ce soir, je peux passer chez toi ? Adresse ? Numéro tél. ? »

On s'était vu le soir-même. J'avais voulu lui rouler une pelle direct mais il avait fait sa prude : « On peut pas parler un peu avant ? ». Relou... Mais tu sais comment c'est : parfois la frustration te fait bien triquer aussi et ce petit puceau savait faire monter la sauce... On avait parlé de son école, du film qu'il avait vu la veille... J'étais en mode sympa mais je le fixais bien dans les yeux avec un air domi pour qu'il comprenne que même si j'étais cool j'avais surtout envie de lui la mettre. J'avais jamais ken' une passive vierge, ça me chauffait bien ! Au bout d'un moment, j'avais accéléré le mouvement : « Alors, t'as maté la vidéo ? ». Il avait répondu « oui », rien de plus, sans se mouiller. « Ca t'a chauffé ? ». Encore un oui timide. « T'as envie d'être comme cette pute non ? ». Ce nouveau oui qu'il m'avait lancé sonnait comme une invitation. Je bandais comme un cheval. Direct, j'avais alors sorti ma tige et lui avait fait signe de venir pé-pom. Soulagement : il était docile et avait bien obéi. Il était pas super doué mais j'avais rien dit. Même s'il était pas une super suceuse, j'avais surtout envie d'inaugurer son trou. Et voir sa petite gueule de premier de la classe en train d'apprivoiser mon dard était bien kiffant. Il avait surkiffé quand j'avais commencé à lui mettre des coups de zob sur la gueule. Et il avait fini par sortir lui aussi sa queue pour se branler. Les puceaux comme as, faut s'en méfier : ils peuvent cracher vite. Lui avait finalement interdit de s'astiquer et ordonné de se concentrer sur ma pine.

Le moment fatidique était arrivé : il s'était mis à 4 pattes. Il cambrait pas son boule comme une bonne chienne et je sentais qu'il était nerveux. Ma crache ne suffisait pas à dilater sa rondelle et j'avais dû utiliser du gel. Il couinait comme une grosse femelle en prenant mes premiers doigts. M'étais dit que quelques petites claques sur son cul allaient le stimuler et en effet je sentais le trou s'ouvrir en étant plus ferme avec lui. Fallait le dresser un peu. J'avais fini par mettre une capote et m'était enfoncé. Il avait hurlé et s'était direct retiré. Il tremblait et avait demandé d'arrêter. J'avais un peu insisté mais il était borné... Lui avait alors refoutu ma bite au fond de la gorge. Y avait déjà du mieux : il arrivait à gober davantage. « Tu finiras par te la prendre dans la chatte de toute façon ». Ces mots simples l'avaient fait cracher. Je lui avais ordonné de tirer la langue pendant que je m'astiquais devant lui histoire de me faire gicler en le matant en mode pute. Il s'était exécuté, sans broncher. Après m'être vidé les couille, je lui avais demandé de partir mais ce relou avait loupé le dernier bus... Voilà ce qui arrive quand on fait trop de blabla. L'avait invité à dormir chez moi en me disant que j'allais l'avoir à l'usure.

Au milieu de la nuit, je m'étais réveillé en chien. J'avais envie de le piner, ça me frustrait trop de pas avoir craché dans son cul. Il était là dans mon lit, à poil, avec sa chatte imberbe offerte. J'avais mis en loucedé une capote recouverte de gel et j'avais pénétré son boule brutalement. Ca l'avait réveillé et il couinait grave. Il voulait se débattre mais je le tenais. Je lui avais alors dit au creu de l'oreille « Elle est dans ton cul maintenant, tu te la prends, tu obéis. Vas-y, sens là, c'est bon, tu sais que t'aimes te la prendre ». Il couinait encore mais au bout d'un moment je l'entendais plus. La p'tite pucelle avait arrêter de se débattre et accepté de se soumettre pour de bon. Et à ma grande joie j'avais commencé à voir son cul faire des mouvements pour se prendre ma tige. Elle avait commencé à jouir de plaisir et j'avais senti son trou se dilater. Ce fut une baise bien longue : j'avais pris mon temps pour le cartonner doucement puis en mode bourrin. Mon petit puceau avait encore craché mais je n'étais pas sorti de son fion pour autant. Il m'avait dit « J'ai joui » et je lui avais répondu : « C'est bien, prends du plaisir avec ta chatte maintenant, bouge bien, viens chercher ma queue ». Il avait obéit et on avait continué pendant un petit moment. Je peux te dire qu'elle s'était bien faite ouverte : je l'avais enculé dans toutes les positions en la félicitant par des « Ouais », « C'est bien », « Bonne pute », « Vas-y », pour la stimuler à se dépasser. J'avais fini par cracher entre deux coups de bite. Cette pucelle m'avait épuisé : après toutes ces années à préserver son trou, elle avait faim !

2h plus tard, c'était le moment de se lever. Je n'avais pas eu le temps de prendre une douche ce matin-là car mon petit puceau s'était direct mis à 4 pattes en se réveillant. Il avait découvert le plaisir de la queue de rebeu dans le cul et il avait besoin de s'en reprendre. Vu qu'il m'avait fait l'honneur de la première visite, je m'étais dit qu'il méritait bien un petit abonnement. L'après-midi qui suivait il m'avait envoyé un texto : « C'était trop bon. Dispo ce soir ? ». Je l'avais un peu calmé, j'étais pas son gode perso quoi ! Mais j'avais fini par le prendre en régulier et avait progressivement réussi à le former pour qu'il soit un bon passif soumis à ma teub. Ca valait le coup d'attendre...