JOURNAL DE BAISE

Comment je me suis fait baiser à la salle de sport

Posted: 7 mars 2015 à 10 h 47 min   /   by   /   comments (0)

Chaque année c'est la même chose : après les fêtes de fin d'année je me retrouve pendant plusieurs semaines avec un petit ventre. Quand un de mes plans réguliers m'a fait remarqué que j'avais quand même bien grossi, je me suis dit qu'il fallait que je me fasse des sessions intensives à la salle de sport. J'ai commencé à y aller 4 ou 5 fois par semaine. J'ai jamais trop aimé le sport mais au bout d'un moment tu te prends au jeu et à Paris dans le grand club pas cher auquel je me suis inscrit y a quand même des tas de mecs bien sexy à mater.

Le club où je vais est ouvert non stop même tard le soir. J'y vais ce soir-là après 23h. Me suis fait une petite playlist sympa pour me motiver. Alors que je me mets à courir sur le tapis, je remarque juste à côté de moi un beau turc en plein exercice lui aussi. Il a un T-shirt et un short blanc qui font ressortir sa belle peau. Il se mate dans la glace avec un air super dur. Je peux pas m'empêcher de l'observer, il est vraiment trop attirant et son air d'enragé alors qu'il se surpasse me donne des envies. Il reste un moment à squatter le tapis et moi je bouge pas non plus même si je commence à être essoufflé. Il sue à grosses gouttes et je commence à sentir l'odeur de son corps de mâle. C'est un de mes kiffs : cette odeur de sueur après le sport. Son regard croise le mien et je suis trop gêné : je pense qu'il m'a capté en train de baver sur lui... Je fais mine de me concentrer. Alors que je relève la tête et refait face au miroir, je vois qu'il me fixe. Il a un air insondable, toujours aussi dur. Pas de sourire, pas de signe particulier. Juste il me fixe. C'est plus fort que moi, je commence à bander. Je suis trop gêné, j'arrive pas à camoufler ma gaule. J'appuie comme un idiot dessus pour la calmer mais le fait de mettre ma main dessus me rend encore plus dur. Je vois que le regard du turc se pose à travers le miroir sur mon entrejambe de petite salope en manque. Il s'arrête de courir, s'essuie avec sa serviette et se casse.

Je reste deux minutes encore sur le tapis et je pars à sa recherche. Je fais le tour du club qui est assez grand mais je ne le vois pas. Je décide alors d'aller faire un tour au vestiaire. Bingo : il est là, torse nu, posé sur le banc. Je sais pas si j'ai une chance et si c'est le cas ce que je pourrais faire pour provoquer un truc. Il est tard et y a pas grand monde dans les vestiaires. Seulement deux autres mecs à part nous deux. Je décide d'oser. Je me mets près de lui, fait mine de prendre mes affaires et me fout à poil. Je fais semblant de faire tomber ma serviette pour cambrer mon cul et le mettre bien en évidence sous ses yeux. Alors que je me redresse et me retourne, je le vois en train de me mater. Toujours cet air qui ne s'engage pas, rude. Je tente le tout pour le tout, m'approche de lui doucement et lui dit : « Si tu veux viens je te suce dans une cabine ». Je vais vers les douches, lentement. J'ouvre une cabine et attend. Il ne vient pas, je suis dégoûté. Résigné, je prends quand même ma douche. Et voilà qu'au bout de 5 minutes je crois entendre toquer à la cabine. Je lève le loquet et je vois le turc qui brutalement s'engouffre dans la cabine.

Nous sommes face à face, moi tout mouillé avec la gaule qui revient et lui encore en short. Il le baisse et attend que je m'agenouille. Je ne me fais pas prier et pompe. Sa bite sent encore la sueur et je me régale. Elle est bien épaisse, il a un bon gros gland que je me fais une joie de lécher méticuleusement avec ma langue. Alors que je lève un bras pour aller caresser son téton, il me reprend et me fait mettre les mains dans le dos. Il se met à me limer la gueule comme sa soumise, j'adore et me branle en même temps. Je me retiens car j'ai déjà envie de juter. Je sens qu'il est de plus en plus à l'aise : il se met à me bifler, à jouer avec son gros dard contre ma bouche affamée. Il me saisit pour me relever et me dit dans le creux de l'oreille : « J'ai envie de te baiser. T'as une capote ? ». J'avais pas pensé à en prendre avec moi sous la douche, zut. Lui me dit qu'il n'en a pas. « Reste-là, je vais en chercher », je lance, tout excité. C'est chaud, j'essaie de sortir discrètement de la douche, je mets ma serviette qui ne cache qu'à moitié ma trique et repart vers le vestiaire. Je m'empresse de récupérer dans le casier la capote qui se trouve dans mon portefeuille. La serviette tombe dans mon empressement et le mec du casier d'à côté me voit avec ma bite raide et une capote à la main. Je sens que je rougis.

Pas le temps de stresser, je file vers les douches. Mon beau turc est toujours là. Je lui tends la capote, il me mollarde le cul. On est à l'étroit dans la cabine, il est assez brusque mais j'aime bien ça. Il m'enfile d'un coup sec, je ne peux retenir un puissant couinement. « Ta gueule putain ! » me lance-t-il en recouvrant ma bouche de sa main. Il me bourre comme un barbare et je me retiens de ne pas mordre ses doigts pressés contre moi tellement c'est bon. Ca ne dure pas très longtemps : au bout de 5 minutes je l'entends pousser la râle de l'orgasme. Il se retire, jette la capote au sol et se casse. Je me sens un peu con. Pas très cool de sa part de m'avoir traité comme un vide couilles mais en même temps je mentirais si je disais que j'aimais pas ça... Je reste un moment hébété sous la douche, je me lave bien le cul. Il m'a pas loupé quand même : je suis ultra dilaté et j'ai un peu mal. J'entends de nouveau toquer à la cabine. Je me réjouis : il va peut-être me filer son numéro pour me baiser à nouveau ? J'ouvre et je vois entrer dans la cabine l'autre gars du vestiaire. Un brun grand et un peu costaud. J'aime pas spécialement sa tête, il est pas vraiment mon genre. Mais quand il baisse sa serviette et me dévoile sa grosse pine qui attend d'être pompée, je ne résiste pas à l'envie de me mettre à genoux. Il a un bon coup de bite et me dézingue en fond de gorge. Alors qu'il me demande à son tour si j'ai une capote je réponds que j'ai utilisé la dernière. « Tu t'es fait sauter ici ? ». Je suis gêné, il comprend. « J'en ai pas non plus mais c'est pas grave je vais te juter sur la gueule, tu dois aimer ça non ? ». A genoux, je me mets à tirer la langue d'un air vulgaire et provoquant : « Vas-y fous moi en plein la gueule ! ». Mes mots crus l'excitent et même pas une minute après je me retrouve avec le front plein de sperme. Il se marre et m'aide à finir ma toilette. Il me file une tape amicale au cul et me dit « A plus ». Vive le sport !