JOURNAL DE BAISE

Comment je me suis fait tourner dans une chambre d’hôtel

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Posted: 29 novembre 2014 à 20 h 22 min   /   by   /   comments (0)

Je voyais depuis quelques temps un mec dominateur que j’avais rencontré dans un bordel. Le courant était passé, il avait une voix ultra excitante, de grands pieds magnifiques et une super belle bite que je ne me lassais pas de pomper. Bref, chaque plan avec lui me faisait kiffer et j’avais de plus en plus envie de me donner à lui. Au fil de nos rencontres, au-delà du rapport dominant-dominé, nous avions sympathisé. Une fois, après qu’il m’ait une fois de plus niqué et lopé jusqu’à l’épuisement, il m’avait demandé si j’avais des fantasmes inavoués que j’aimerais réaliser. Je lui dévoilais alors mon secret : « En fait j’adorerais être mis à dispo. J’ai vu quelques vidéos sur le net et ça m’excite grave. Le fait de devenir le temps d’un plan la propriété d’un mec, qu’il choisisse sans me demander mon avis des gars qui viennent me sauter comme un pur objet sexuel ». J’avais senti à son regard et son grand sourire qu’il souhaitait m’amener à réaliser ce trip. Il s’interrogeait toutefois : « J’ai déjà organisé ce type de plan, on peut le faire. Mais faudra pas te dégonfler et me faire confiance ».

Après l’avoir quitté ce soir-là, je n’arrêtais plus de me branler en imaginant ce type de scénario. J’avais vraiment envie de passer à l’acte, de complètement me donner en mode grosse chienne. Je lui envoyais quelques jours plus tard un SMS de relance : « Je crois que j’ai vraiment besoin d’être mis à dispo, boss ». Il n’avait pas répondu tout de suite, j’attendais qu’il me fasse signe. Un jeudi soir, je recevais les nouvelles tant attendues : « Samedi prochain réserve ton après-midi et retrouve-moi à cette adresse. Tu ne poseras aucune question, tu ne parleras pas, tu seras juste là pour m’obéir et prendre toutes les bites que je t’enverrai. C’est bien compris bâtard ? ». Je répondais « Oui !!! » en bandant comme un malade.

Le samedi arriva et je me retrouvais à l’adresse indiquée (un immeuble en face d’un petit hôtel un peu cheap). J’étais à la fois hyper excité et je tremblais : c’est que je n’avais jamais vécu une situation comme celle-là, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre ! Mon boss me passa un coup de fil et me demanda si j’étais bien là. « Tu vas aller à l’hôtel en face de toi. Monte à la chambre numéro 11 ». Je pénétrais dans l’hôtel, un peu glauque. Mon cœur battait la chamade une fois devant la porte avec le numéro 11. Après un temps d’hésitation, je toquais. Le maître m’ouvrait affichant une mine sévère : le plan commençait direct. « Fous-toi à poil ! ». Je remarquais qu’un autre mec, la quarantaine un peu bedonnante, était dans la pièce. Ce n’était pas mon style de mec mais je m’étais engagé. Je me déshabillais, docilement. « Va sur le lit à 4 pattes et cambre bien. Présente ta rondelle à ton premier baiseur ». Je m’exécutais. Soudain, le boss me recouvrait les yeux d’un bandeau puis me fit prendre du poppers. Je sentais mon trou se dilater, mon sexe bander. J’étais plongé dans le noir et entendais celui qui était devenu mon propriétaire dire à son invité : « Elle est à toi, prends une capote et bourre-la bien ». Le premier niqueur était du genre cash et avait directement mis du gel sur ma rondelle et m’avait enculé. Alors que je me branlais, mon master se mit à me rappeler à l’ordre « Oh ! T’as pas le droit de te branler. Tu es là pour mon plaisir et celui de mes invités. Contente-toi de donner ton cul sale pute ». J’arrêtais de me toucher mais je triquais fort. Pendant que j’encaissais la première sodo, j’entendais un portable sonner. Le boss décrochait et lançait : « Chambre 11, elle est déjà en train de se faire limer ». Je remarquais à quel point il était excitant de ne pas voir. Les autres sensations étaient décuplées, je me sentais plus lope que jamais, complètement possédé par la voix de mon domi et les râles de plaisir de mon enculeur.

J’entendis la porte s’ouvrir et quelqu’un approcher puis enlever ses fringues. Le mec ne lâcha pas un mot et vint me coller sa bite, très grosse, devant ma bouche. J’ouvris grand, je gémissais et gobais le paquet en fond de gorge. Le mâle dans mon cul grogna et se retira, je devinais alors qu’il avait joui. Il partit en commentant : « Bonne pute, j’espère que tu la feras tourner de nouveau ». Je me concentrais sur la nouvelle bite à satisfaire et entendais encore le portable sonner. « Chambre 11. Elle est chaude ». Cette fois, quand la porte s’ouvrit, j’entendis plusieurs pas. Les mecs étaient deux. Ils se mirent à parler un petit moment avec mon maître et je devinais à leur accent qu’ils venaient de la banlieue. Ma bouche était prise mais mon cul dispo. Un des deux gars se mit à le mollarder tandis que l’autre s’amusait à le fesser. Les mouvements de bite dans ma bouche continuait, avec de plus en plus de force. Je sentais une nouvelle queue me fourrer le derrière et couinait en ayant la bouche pleine. L’autre mâle du duo s’était approché de ma gueule pour me biffler et s’adressait à l’homme que j’étais en train de sucer. « Vas-y file-moi un peu sa bouche. C’est une bonne suceuse ? ». Les mecs ont commencé à me parler en arabe et à me défoncer les trous. Mon boss commentait en observant la scène : « Allez c’est bien, fais ta pute. Montre que tu es une bonne chienne. Encaisse ma salope, sois un bon vide couilles ».

Je me sentais épuisé et compris mon calvaire quand le téléphone sonna à nouveau. Un nouvel invité arriva. Je me retrouvais avec une pine dans le fion et trois zob devant ma petite bouche. Mon boss m’aidait à trouver les bites à sucer en m’orientant avec ses mains fermes. Il se mit à organiser et décider l’ordre de passage dans mon cul. J’avais l’impression que j’allais jouir sans me toucher tellement je me sentais dominé et asservi comme jamais. Ca avait bien duré 1h, j’étais ultra dilaté ! Les mecs prenaient leur temps, n’en finissaient plus de taper leurs grosses tiges sur ma gueule. Ca sentait fort la bite, j’étais enivré. Ils me gratifiaient aussi de nombreuses claques et fessées. Puis des insultes qui fusaient, en français, en arabe… Je sentais ma tête tourner, on me gazait au poppers pour que je cambre toujours mieux, que je prenne toujours plus en fond de gorge. Je ne sentais presque plus mon corps, je tremblais de fatigue et de plaisir. Me sentant arriver à ma limite, le maître se mit à crier « Allez, salissez-moi là, recouvrez là de foutre !». Mon cul était à nouveau libre et j’entendais au dessus de moi les mouvements de queues en branle, prêtes à se décharger sur tout mon corps. Je sentis un premier jet qui déclencha les suivants. Une rafale de jus atterrissait sur moi en même temps que résonnaient de nombreux grognements. Quelques minutes plus tard, il n’y avait plus que mon boss et moi dans la pièce. Je me mettais à souffler. Mais ce n’était pas fini. « Tu as le droit de te toucher maintenant ma salope. Astique-toi pendant que ton maître achève ton cul ». Il me prit avec force, je couinais encore et encore. J’étais à deux doigts de m’écrouler mais je prenais tant de plaisir à lui obéir et à me branler enfin ! Il ne me fallut pas plus de deux minutes pour gicler comme un malade. « Continue de tendre ton cul, j’ai pas encore joui ». Je continuais à encaisser jusqu’à ce qu’il vienne. Une fois l’affaire terminée, il m’enleva mon bandeau. « Tu peux aller te nettoyer. Moi je me casse. On s’appelle. Je suis fier de toi, tu as assuré ». En me retrouvant dans la salle de bain, je me découvris recouvert de semence, avec toutes ces odeurs de mecs sur moi. Je me mis à me branler en observant cette image et je crachais à nouveau… Je peux te dire que je me branle encore souvent en y repensant.