JOURNAL DE BAISE

Comment je me suis vidé les couilles dans le train

train_gay_sexe
Posted: 31 décembre 2014 à 19 h 33 min   /   by   /   comments (1)

Wesh Mec. J’étais parti voir ma famille et dans ces cas-là je passe plusieurs jours entassé dans la chambre d’amis avec des cousins. Vu que c’est tout petit chez mes vieux, tu peux rien faire sans être sûr de finir grillé. Bref, j’avais passé 5 jours sans pouvoir m’astiquer mon gros zob et je sentais que mes couilles étaient super lourdes. Il me tardait de rentrer à Nice pour pouvoir me vider.

J’avais pris un TGV et j’avais 5 bonnes heures de trajet. J’étais pas du tout fatigué même si j’avais pris le train du matin )(les billets étaient moins chers). Installé côté couloir, je voyais défiler des petits culs d’étudiants et je me disais que j’étais quand même grave. Si ça t’es déjà arrivé de pas te branler pendant presque une semaine, tu dois voir de quoi je parle : j’avais trop la dalle et je pensais qu’à fourrer. Tous ces trous moulés dans des jeans slim… J’avais envie de déchirer le pantalon et d’enculer cash le premier petit gay qui allait me passer sous le nez. Y avait pas grand chose à se mettre sous la dent, en face de moi j’avais qu’une vieille bourge qui ronflait. La rage quoi.

Vu que je me faisais bien chier, j’avais été au wagon Bar me prendre quelque chose à grailler. J’hallucinais en découvrant les prix des trucs et je commençais à me vénère. Le petit vendeur avait l’air de flipper en me voyant sur les nerfs. Mon regard avait croisé le sien et en même temps que sa peur et sa gêne j’avais grillé qu’il avait un petit côté chienne. J’avais rien acheté mais je restais dans le wagon et je le fixais. Il faisait genre qu’il me voyait pas mais j’avais capté que de temps en temps entre deux commandes il me zieutait quand même. Tous les mêmes : ils sont stress quand ils ont un lascar en face d’eux mais dans le fond ils savent bien qu’ils rêvent de se faire tringler par un cousin ! Y avait pas grand monde devant son comptoir plein de friandises hors de prix, sa collègue était partie. Je le voyais en train d’hésiter, il savait pas comment se tenir, c’était assez bandant dans le genre. J’aime bien les petits mecs pas sûr d’eux, c’est tellement facile de les soumettre à mon zob ! C’est le genre de garçon qui a besoin d’un cousin pour lui donner des coups de bite et qui sait que sa place est au genoux des mâles actifs.

J’ai été surpris que timide comme il était le vendeur avait osé m’appeler. « Excuse-moi » il m’avait dit. Je m’étais approché et il m’avait demandé si je voulais un croissant et une boisson. J’avais failli me vénère encore « Tu te fous de ma gueule ? J’ai pas de thunes pour dépenser un bras pour tes trucs trop reuch mec ». Il baissa la tête et me tendit le petit déj qu’il voulait en fait m’offrir ! « Prends, y a personne, ma collègue est malade elle est partie se reposer. T’as raison c’est trop cher, je te l’offre ». Je me mis à sourire, c’était cool de sa part. Mais je perdais pas le nord : « Merci mais pourquoi tu me passes ça gratos, tu me kiffes ou quoi ?! » Le petit vendeur disait rien mais je connaissais la réponse et je savais déjà comment lui parler pour l’amener là où je voulais. « T’as déjà bouffé de la queue rebeu toi ? T’aimes la bite ? ». Il osait pas répondre, je fixais son entrejambe et devine quoi ben il se mettait à bander. La salope ! Parfait, j’allais pouvoir me vider les burnes, j’avais même pas eu à galérer, je m’étais trouvé de la chienne direct dans le train. J’avais le moral. Je continuais à le chauffer. « T’inquiètes je suis trankil moi. Je me fais pomper souvent par des mecs comme toi ». Il lâcha un « Ah bon ? » curieux. « Ben ouais, j’aime bien les petites bouches de céfrans, ils tétent bien comme il faut ». Puis j’en rajoutais : « Moi j’ai une grosse queue, les mecs ils adorent. J’ai pas giclé depuis 5 jours j’ai bien envie de juter sur ta gueule là. T’as pas envie de te prendre du jus ? ». Il triquait comme un bon bâtard et il avait capté que je l’avais grillé, il savait plus où se foutre. « J’ai envie mais je peux pas partir et laisser tout ici... ». Le mec préférait se la jouer pro plutôt que d’écouter sa tige toute raide. Fallait le motiver. Vu qu’y avait personne dans le wagon, j’osais y aller vraiment cash. J’avais sorti ma grosse teub et lui avait dit « Viens on va dans le chiotte à côté. Tu la bouffes à fond et en 5 mn t’es de nouveau là ». J’avais remballé le paquet et j’avais été dans les toilettes l’attendre. 5 minutes après j’entendais toquer à la porte. Il avait pas pu résister. J’adorais, ça c’était un bon gars : prêt à se faire traiter par ses patrons et à perdre son job pour faire sa chienne face à un boss rebeu. Un parfait vide couilles !

« J’ai vraiment que 5 minutes » il m’avait dit. J’avais répondu : « Ta gueule, pompe, j’ai les couilles pleines ! ». Il avait bouffé mon zob comme un affamé et moi je triquais comme un chacal après tous ces jours de privation. Il se mettait à gémir comme une pute, reniflait mon dard, donnait de bons coups de langue bien vulgos. Il faisait plus son timide, il me montrait son vrai visage, celui d’une petite salope ayant besoin de prendre sa dose de queue et d’être au sol prêt à se faire recouvrir la face de jus de mâle. J’allais pas le décevoir !

Le temps était compté et je comptais pas m’éterniser de toute façon. Je pris sa gueule, mis mes deux mains dessus et je l’utilisais en mode pompe à bite. Il poussait des gémissements car j’étais presque en train de l’étouffer en lui bourrant la bouche en fond de gorge. Ca m’excitait encore plus de voir des larmes couler de ses yeux et en même temps de voir sa petite bite toute raide, ravie de sentir la puissance d’un boss, d’être humilié. Face à sa gueule de suceur soumis asservi et après avoir tout contenu aussi longtemps, je retenais plus mon foutre. Je lâchais sa gueule et le prévenais de l’arrosage imminent. Sérieux je crois que jamais j’avais giclé autant. Une rafale de jus sortait de mon gland et je lui en foutais partout. Un vrai geyser : un gros filet de sperme sur sa gueule, un autre qui tombait sur son habit de travail et d’autres qui continuait de le couvrir. Ca daubait fort la semence et ce con en rajouta une couche en giclant aussi : tu penses bien qu’en sentant tout mon liquide chaud sur lui ça l’avait fait mouiller cette tepu ! Après un grognement de soulagement, je rangeais ma teub et me cassais. Je le voyais se démener près du robinet et essayer d’enlever mes tâches sur son uniforme. Je me marrais. Léger et vidé, je retournais sur mon siège et me mis à pioncer. Des bâtards comme ça, c’est clair ça me fait aimer le train !