JOURNAL DE BAISE

Comment j’ai récupéré mon tel volé en me faisant niquer

Posted: 8 février 2015 à 18 h 07 min   /   by   /   comments (0)

Un soir de semaine. Je prends le métro comme d'habitude pour rentrer chez moi et je remarque un jeune rebeu au crâne rasé et à l'air pas commode qui me dévisage. Il est trop sexy mais j'ose pas trop allumer dans les transports en commun donc je fais mine de rien et je continue de m'amuser avec un jeu vidéo récemment chargé sur mon portable. Soudain, alors que les portes du métro s'ouvre, je vois le rebeu s'approcher brutalement vers moi. Il m'a tiré mon portable et s'est barré en courant. Les boules ! Je te passe la galère de se retrouver sans tél... Ce qui m'a travaillé surtout, c'est que j'avais rien vérouillé au niveau de l'écran d'accueil et que j'avais absolument tout dessus. Mes accès mails et Facebook, mon répertoire avec tous mes plans culs réguliers mais aussi mes photos x où je montrais ma chatte pour exciter les mâles sur les applis et des vidéos qu'un de mes domis avaient filmées et où on me voit me faire baiser par plusieurs mecs... J'ai pas dormi tranquille, j'étais deg...

Le lendemain, quand je me connecte à mon Facebook, qu'elle n'est pas ma surprise quand je remarque que j'ai un nouveau message qui a été envoyé par... moi-même ! Le mec qui m'avait volé mon portable avait été sur mon compte et cherchais à entrer en contact avec moi. Son message : « Salut mec, c'est moi que t'as vu dans le métro. Jfais jamais sa mais j'ai vu tes vidéos sur le tel : t'as l'air de kiffer la queue  ! Si tu veux récupérer ton tel viens à cette adresse ...». J'avoue, je savais pas trop quoi faire... J'avais pas encore été au poste de Police pour déclarer le vol. Le fait que le gars me parlait de mes vidéos où je me faisais chienner m'avait excité : je supposais qu'il avait envie de me niquer et que c'est pour ça qu'il m'avait contacté. En même temps lui aussi prenait un risque en me filant son adresse... Ce que j'ai fait était risqué mais je suis allé au rendez-vous.

20h devant un immeuble de banlieue, il caille. Je tremble de froid mais aussi parce que je balise : je sais absolument pas ce qui va m'arriver ! Et là je vois arriver mon voleur avec un autre mec et je l'entends dire en rigolant « T'as vu je t'avais dit qu'il viendrait ! ». Le mec du métro arrive vers moi et m'ordonne : « Viens, suis-nous ! ». On marche 15 minutes au milieu de la cité et on entre dans un immeuble. On prend un ascenseur tous les trois, je baisse la tête. « Tu flippes ou quoi ? » me lance le voleur en se marrant. Je réponds que oui un peu. « T'as raison de flipper, on va tellement t'enculer comme une pute que tu pourras plus marcher pour rentrer chez toi ». Je me suis retrouvé avec une énorme gaule dans le pantalon. Son pote l'a remarqué : « Putain regarde comme elle bande la salope ! ». L'ascenseur s'ouvre et le pote me tire par les oreilles. On arrive dans un petit studio miteux en bordel. Il me jette au sol. J'ose pas bouger. Le voleur sort de sa poche mon portable et me dit : « Tu veux le récupérer ? ». Je fais signe de la tête que oui. « J'ai pas entendu, tu veux le récupérer ton tel la salope ? ». Je réponds timidement « Oui ». « C'est quoi tes vidéos sur ton tel là ? T'es une grosse chienne en fait ? Tu te fais niquer par des rebeus, t'aimes ça ? ». A ce moment-là, je sais vraiment plus ce qui se passe. Je bande car la situation m'excite et en même temps j'ai un peu peur... Je me mets à genoux, je les regarde et je dis « Je vous vide les couilles si vous voulez ». Ils se marrent et se regardent. Le voleur lance à son pote « T'as vu ça ? On a pécho le gros lot là, on a rien besoin de dire elle veut déjà nous vider les couilles ». Puis il m'attrape par le col et me demande en me filant une petite claque : « Tu crois que tu les mérites nos bites ? ». Je me mets à tirer ma langue de façon bien vulgaire. Il me crache un gros mollard dans la gueule et me jette à nouveau au sol. Quand je relève la tête je vois qu'ils ont baissé leur froc. Leurs deux grosses queues sont offertes, devant moi, et attendent que je les pompe. Je me mets au boulot.

Alors que je me régale en tétant une teub après l'autre, je résiste pas à l'envie de sortir ma propre bite pour me branler et savourer à fond mon plaisir. Mais le voleur m'interdit de me toucher. « T'as cru que t'étais là pour te faire plaize ? T'es là pour nous vider, bosse et te touche pas ! ». Il me dit ça en me tapant avec son zob sur la face, de façon super violente. J'obéis et continue de vidanger... Après quelques minutes, son pote bouge. Il se met derrière moi et me défroque brutalement. Il me mollarde le cul et me fout pleins de fessées : « Cambre sale tepu, cambre ! Voilààà c'est bien salope !». Le voleur me recadre en même temps « Oh t'arrêtes pas,continue de sucer !». Alors que je pompe du mieux que je peux sa délicieuse bite hyper raide, j'entends son pote enfiler une capote. Il prend pas le temps de me lubrifier davantage et rentre comme un bourrin dans mon cul. Ca fait trop mal, j'ai l'impression de me prendre la plus grosse bite de ma vie dans le fion. Je peux même pas crier parce que j'ai encore la tige du voleur qui me baise la gueule. Des larmes coulent sur mon visage alors que je suis en train de me faire ravager la rondelle à sec. Et puis, petit à petit j'ai envie de couiner de plaisir. On m'avait jamais troué de façon aussi hard je crois. Je comprends que je ne suis pas au bout de mon délicieux supplice quand le voleur demande à son pote : « Elle est bonne sa chatte ? Y a de la place pour moi, elle mouille ? ». Et mon enculeur de répondre : « Elle est serrée j'comprends pas, mais vient on va l'ouvrir. Doit y avoir de la place pour deux ». Ma gueule est libérée, je sens maintenant le lascar qui est en train d'essayer de me fourrer en mode double sodo. Une double sodo à sec : imagine le délire ! Il lâche une rafale de mollards et il arrive à rentrer en moi lui aussi. Je hurle comme jamais, je n'ose pas bouger. Vu que je gueule trop fort, l'un des deux gars me fout une claque puis met sa main sur ma bouche. Ils me cassent le boule comme des bêtes et grognent de plaisir. Je sens leurs grosses queues qui bougent à l'intérieur de moi, à des cadences différentes. La sensation physique est dingue, je suis en transe, je veux qu'ils continuent. L'un des deux se retire, l'autre me cartonne à fond : la double sodo m'a dilatté à mort. Ils m'enculent à tour de rôle et se parlent entre eux en arabe. Je ne comprends rien mais je me prends un orgasme anal de folie. Je vois du jus sortir tout seul de ma bite alors que je ne la caresse même pas !

Le voleur surgit à nouveau face à moi, reste immobile. Je penche ma tête et lèche ses skets sales. Il me met un pied sur la gueule et dit à son pote « Déchire-la sérieux, elle aime trop ça ! Regarde moi cette pute ! ». Je décrasse les skets, il les retire et me file ses panards. Son pote crie : il vient de gicler entre deux coups de teub dans mon fion. « Putain la salope ! » je l'entends dire, essoufflé. Il saisit mon tel et me filme alors que je vénère le voleur. « Vas-y encule le que je lui fasse une vidéo en plus pour sa collection à cette salope ! ». Il s'exécute. Je me sens comme un moins que rien, du jus continue de sortir automatiquement de ma queue. Je n'ose pas réclamer « Encore » mais j'ai envie de le faire : comment j'aime me faire niquer fort comme ça, en étant dominé à 200% ! Le voleur jouit à son tour. Je reste sans bouger au sol à côté des deux capotes usagées pleines de foutre. Il me siffle : « Viens là, à 4 pattes !». J'obéis et me déplace en rampant comme un toutou. Il pose mon tél au sol. « T'as été un bon bâtard j'te rends ton tel tu vois j'suis sympa ». J'ose répondre « Merci maître ». Je vois que ça le surprend. « Putain sérieux j'ai jamais vu une salope comme toi... T'as bien kiffé je le vois». Et là j'hallucine : il me propose de rester avec lui et son pote et de fumer un pétard ! Ils se racontent leur vie, me passent le joint, continuent de se marrer entre eux. Ca dure une bonne heure, ils parlent, ils parlent, et fument encore et encore. Puis d'un coup le voleur me tire l'oreille : « Vas-y suce encore mon pote ». J'obéis, je pompe. « Allez c'est bon tu peux sortir ta bite et te branler pendant que tu suces. T'es notre salope maintenant, on est trankil ». C'est reparti pour un tour mais cette fois ils sont plus cool : ils me laissent kiffer, me mollardent bien le cul avant de me niquer à nouveau. Ils finissent par me gicler sur le visage, me tendent un vieux Kleenex pour que je m'essuie.

Je suis tout sonné et ne sait pas quoi faire, comment réagir. Le voleur me lance « T'es dispo samedi pour nous vider ? ». Je réponds que oui. « Vas-y note mon tél ». Je le note. Alors que je m'apprête à repartir, il me chope : « On compte sur toi. T'as vu on est réglo on t'a rendu ton tél et on t'as bien niqué. Tu nous balances pas, tu viens samedi et si tu fais bien ta salope on ramène des potes. T'auras pleins de bites comme t'aimes. OK ? ». Je fais signe de la tête que oui. Le samedi suivant, peur de rien, j'y retourne. Ils ont invité un pote et ils me niquent à trois, à tour de rôle. Après ils m'invitent à rester et à leur lécher leurs panards pendant qu'ils se matent une série. Le voleur me caresse alors que je lui suce les orteils « C'est bien ma salope ! J'te kiff t'obéis comme un clebs ». Crois-le ou non mais depuis on se revoit régulièrement. Aziz, c'est son prénom, est devenu un drôle de pote, assez tendre et gentil avec moi quand il ne me met pas à la dispo de ses amis racailles pour me faire défoncer les trous. C'est un de mecs auquels j'aime le plus me soumettre.