Wesh Bogosse

Walid le zobeur : le domi arabe qui démonte les gays

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Posted: 27 septembre 2014 à 13 h 30 min   /   by   /   comments (0)

Walid le zobeur est la terreur de son quartier. Un mâle qui s’énerve pour un rien, très impulsif et qui aime imposer sa loi. Le soir, quand il sort avec sa cagoule sur la tête, c’est un autre homme : plutôt que de chercher les embrouilles, il se met à chasser des culs de petits gays. Il le sait : sa bite arabe fait le bonheur de tous les passifs et suceurs qui fantasment sur la racaille. Mais il n’est pas là pour jouer à la bonne poire. S’il tend sa queue à des petits mecs affamés, c’est pour leur mettre leur race et imposer plus que jamais sa domination. Mériter le respect des cousins est une chose mais foutre un autre mec à ses pieds et le réduire à son esclave sexuel en est une autre qui comble complètement son égo de macho. Walid, on a à la fois tous peur de le croiser car on sait qu’il nous déchirerait et en même temps on se branle comme des malades sur lui : car au fond, se faire loper par un rebeu autoritaire et fier de sa tige, c’est hyper excitant. Je te propose de retrouver cette pure bête de sexe dans deux duos extrêmement chauds.

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Le premier plan s’intitule Ca gueule au sous-sol. Passif très expérimenté, Alex Schym pensait pouvoir faire son malin face au lascar. Il a vite compris qui était le boss. Walid le fout direct au sol et lui fait lécher ses skets comme s’il était un Dieu à vénérer. Il grogne, il donne des claques et des fessées bien fortes, réduit avec une aisance naturelle son partenaire à un trou ambulant complètement sous son contrôle. Dans ces moments, la peur, la douleur et surtout l’excitation sont au maximum : son côté bourrin efface tout ce que tu pouvais avoir en tête. Tu es pris de cours, tu n’arrives plus à penser, tu t’exécutes et puis c’est tout ! Transformé en pompe à bite personnelle, Alex se laisse instrumentaliser par un Walid qui gère en mode sauvage sa bouche. Sa pine, il en est fier et il va l’enfoncer jusqu’au bout. Délicieusement bavard, le bad boy ne se gêne pas pour insulter et quand il entre dans le cul de son otage du jour, il le cartonne sans aucune pitié. Un plan cul en sous-sol furieux qui se solde par une bonne éjac bien riche sur le cul et un petit commentaire macho du boss : « T’as kiffé ? T’as kiffé le zob de rebeu ? Une bonne bite de rebeu… C’est bien ma salope ». Sérieusement : où faut-il signer pour bénéficier d’un tour sur la pine de cet enculeur enragé qui a toujours le mot juste ? Mate cette soumission bien chaude en intégralité.

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Le deuxième face à face a lieu entre Walid et Cazador. Ce dernier, grand amateur de zobs rebeus, se réjouit quand il voit débarquer le cousin en rut. Il s’approche doucement, les yeux qui brillent, n’en revenant pas d’avoir l’occasion de s’approcher de la teub du lascar suprême. Le mythique zobeur bande comme un chacal dans son survet. Subtilement, il commence déjà à baffer un peu son passif et naturellement Cazador se met à genoux. « Suce, suce bien, suce ! » : Walid commence à donner ses ordres entre deux violents coups de bite sur la gueule. Il entend bien montrer à nouveau que tous les mâles sont inférieurs à lui et nés pour contempler et vidanger son gros morceau. Face à sa brutalité et sa bonne queue qui sent le mâle, Cazador se sent plus salope que jamais. Heureusement pour lui car la sodo qui s’annonce sera faite à la dure. Walid le doigte comme un bourrin et l’enfourche comme le dernier des trous. Cantonné au statut de pure femelle, le soumis gémit comme une chatte en chaleur tandis que son bourreau accumule les insultes aussi rabaissantes que bandantes. Cette scène redonne tout son sens à l’expression « Se faire trouer ». Mais pour gicler, Walid se retire, enlève la capote et s’approche de la gueule de sa salope pour marquer son territoire. Zorro a son Z, Walid a son sperme : il aime poser sa marque pour qu’on se souvienne bien de lui. Même les couilles vidées, le lascar lance un appel face caméra : « Tu veux mon zeb ? Viens. Viens la pute là ! Viens goûter mon gros zob ». J’vous laisse les gars, je cours vers la té-ci, y a urgence dans mon calbut’ là ! Mate cette scène de limage bien agressif en intégralité.